PÈRE LÉON — Cette période sombre vous éclaire. Elle vous éclaire de la compréhension que, oui, vous avez le choix. Vous pouvez vous redonner le choix.

13 août 2023 2 Par sylvaindidelot

Canalisation publique du 08.08.2023 par Sylvain Didelot, retranscrite par Marie-Claire.

Âmes de Lumière et d’Amour, dans cet instant je vous salue. Je m’appelle Léon. J’ai été un ancien prêtre, et je souhaiterais aujourd’hui vous parler au nom d’un autre être, d’un autre prêtre d’un autre temps qui s’appelle Saint-Benoît, et que vous connaissez pour vous protéger des entités, du Malin, du diable comme on disait encore.

En ce moment, oui, je veux vous parler de cet aspect-là de votre existence, des forces qui vous entourent et qui ne sont pas positives. Je ne vous parlerai pas des forces visibles, de ceux qui se laissent entrer en contagion avec ces entités-là dont je veux parler.

 

Une des choses les plus difficiles que j’ai eu à connaître après mon départ de cette Terre il n’y a pas si longtemps, il y a une vingtaine d’années seulement, ce fut de m’apercevoir que je m’étais trompé sur bien des points. J’ai fait partie de ceux qui pensaient que les esprits, les entités, n’existaient pas, que l’Homme était 100 % responsable de tout ce qui lui arrivait. Ce n’est ni vrai ni faux. L’Humanité, l’humain est responsable de ce qu’il lui arrive individuellement et même collectivement, mais il subit des influences, des influences que nous allons pour mon discours en ce moment appeler négatives au départ, car j’aimerais vous aider à comprendre qu’il n’y a pas d’influences négatives.

J’ai du mal encore à choisir mon vocabulaire à travers ce canal, car pour nous aussi, parler à travers un canal c’est choisir nos mots à travers les siens, pendant que lui choisit les siens à travers nous. C’est une sorte d’échange de vocabulaire aussi.

 

Le Mal, le Malin, le diable, Satan, tout cela, qu’est-ce que c’est ? Qu’est-ce que c’est ? Ce sont des forces qui s’opposent au plan de la Lumière en apparence. Quel est le plan de la Lumière ? Ce plan de la Lumière ne sert qu’à vous révéler à vous-même, à faire en sorte à travers l’amour, la compassion, le détachement, la joie, l’humilité, la simplicité, la sagesse, faire en sorte de vous révéler donc dans ces valeurs-là, de vous révéler, parce que ce sont les valeurs du Ciel, ce sont les valeurs de l’Amour sous d’autres formes.

Alors, quand vous vous incarnez sur la Terre, quand nous nous incarnons sur la Terre, nous mettons en place des forces opposées, des forces opposées à notre volonté, et notre volonté est vraiment d’acquérir ces valeurs. Nous plaçons sur notre chemin des obstacles, pour faire en sorte que lever ces obstacles doive révéler nos valeurs.

En l’occurrence, ces obstacles humains peuvent être des séparations, cela peut être la solitude, cela peut être la maladie, cela peut être la colère, cela peut être bien des choses. Ce sont des obstacles en apparence, cependant ces obstacles nous aident à nous révéler encore et encore, dans la mesure où dans chacun de ces obstacles nous pouvons choisir ce que nous décidons de montrer au monde, malgré l’apparence de la colère, malgré l’apparence de la séparation, malgré l’apparence de la maladie. Ce que nous choisissons de montrer, ce que nous choisissons d’être, va forger notre âme immortelle, non dans une théorie justement, au contraire, dans une réelle pratique.

Ainsi, c’est difficile d’entendre que parfois certains d’entre nous vivent des épreuves terribles pour cela. Toutefois, ces âmes, ces êtres qui ont choisi cela — et j’insiste sur choisis cela, car cela a été aussi une révélation ici — ceux qui ont choisi cela, ont choisi leur épreuve avec autant de force que la leçon était nécessaire pour eux.

Si vous tenez absolument à apprendre que vous n’êtes pas le corps, que votre énergie est ailleurs, que le Ciel a toujours été avec vous, peut-être devrez-vous passer par une grande souffrance dans ce corps que vous n’êtes pas, afin de vous rendre compte que malgré cette souffrance, malgré cette douleur, malgré ces traitements difficiles, votre esprit est là, votre esprit peut encore choisir. C’est important cela, votre esprit peut encore choisir. S’il n’entre pas dans le désespoir, et qu’il entre dans cette valeur qu’il cherche à créer à travers cela, il apprend.

ʺJe traverse avec humilité la reconnaissance que mon esprit est plus vif que le corps, toujours vivant, toujours présentʺ, avec angoisse parfois. Souvent même vous allez râler contre votre propre corps, alors qu’un des grands secrets pour quitter la souffrance c’est de comprendre qu’elle vous transforme, et que vous devez quitter temporairement la possession de ce corps, imaginer qu’il vous appartient, pour le libérer lui aussi et rentrer dans la paix, pas forcément la paix du Ciel avant tout la paix de ce Royaume qui est en vous, ce Royaume de Lumière qui est votre Essence divine.

Encore une fois, ici, je sens à quel point les mots restreignent l’enseignement que j’ai envie de donner, malgré cela je poursuivrai, j’essaierai encore de vous le dire.

 

Que viennent faire ici les engeances démoniaques ou les dimensions inférieures ? Eh bien ces êtres, pour utiliser une expression de ma langue, ces êtres ʺvont appuyer là où ça fait malʺ. Ces entités, qui font partie d’un niveau de progression aussi — parce que, clairement, nous passons par ces niveaux de progression là aussi, nous les avons dépassés, vous les avez dépassés, pour autant vous avez été ces êtres de l’astral bas — ces êtres-là en vérité, plutôt que de grandir dans l’amour, la paix, la joie, la compassion, la sagesse, ces êtres-là se nourrissent de la peur, de l’angoisse, de la colère, de la rancœur, de tous les types de stress que vous connaissez, et qui soyons clairs bien souvent sont votre choix. Cela aussi je sais c’est dur à entendre cette idée de choix, étant donné que vous le dites souvent : « je n’ai pas le choix ».

 

Vous savez, j’étais prêtre chrétien, et je reconnais un grand exercice dans la confession, une grande valeur, celle de repartir avec le choix, puisque derrière ces « on n’a pas le choix — je n’ai pas le choix » j’ai vu souvent beaucoup de culpabilité, beaucoup de peur, on ne voit pas comment ʺracheter le péchéʺ. La vérité, c’est qu’il n’y a pas de péché. Vous l’avez créé, vous l’avez amplifié. Il n’y en a pas. Le Père Tout-Puissant vous a toujours pardonné. Revenons à la forme, et c’est vrai que l’exercice de la confession faisait que vous repartiez peut-être avec un travail, je n’en donnais point, en tout cas, je donnais toujours le pardon. C’est la grande force du pardon, qu’il soit individuel, collectif, peu importe, la grande valeur du pardon c’est de pouvoir à nouveau choisir.

Réfléchissez à cela mes amis, mes frères et mes sœurs. Quand vous ne pardonnez pas, vous ne pouvez pas recommencer, choisir à nouveau, faire d’autres choix. Vous allez recommencer ce ʺpéchéʺ en vous disant : « Bon, maintenant que c’est fait, c’est mon caractère, c’est moi ». Regardez, vous dites : « pardonnez-moi », par conséquent, je pardonne à ce moi que vous croyez être. Je lui pardonne. S’il se repent, et en fait le repentir, ce n’est pas une flagellation, c’est l’idée de changer, de s’améliorer, l’absolution, le pardon absolu, est un des plus grands actes d’amour que vous puissiez recevoir, et va vous permettre de remettre vos pendules karmiques diraient certains, à vrai dire en tout cas, de vous repositionner dans un état de choix.

Qu’allez-vous choisir maintenant ? Quelle va être votre voie ? Quel va être le chemin que vous allez prendre ? Allez-vous choisir la paix, la peur ? Allez-vous choisir l’amour ou la séparation, le courage ou le désespoir, le partage ou l’égoïsme ? Dans un cas vous nourrirez votre lumière, dans l’autre cas, vous nourrirez les ombres, ces êtres qui vont appuyer là où ça fait mal, qui vont appuyer sur vos blessures. Certes, ces entités se nourrissent de cela, elles vont même essayer de vous manipuler pour certains, même dans la parole. Par contre, si elles se nourrissent, c’est que vous n’avez pas pardonné. Si elles se nourrissent, c’est que vous n’avez pas choisi. De la sorte, elles n’auront que le pouvoir que vous leur donnez, pensant ne pas avoir le choix, pensant être une victime, pensant être coupable. Chères âmes, nous sommes tous innocents.

 

Le grand péché que j’ai vu dans ma revue de vie quand je suis parti, c’est le péché d’orgueil. Je ne pensais pas, vraiment, vraiment pas le voir ce péché d’orgueil. Vous savez quel a été mon orgueil ? Mon orgueil, c’était d’imaginer que ceux qui ne venaient pas à l’église, pour la confession notamment, étaient perdus. Quel orgueil ! Qui est-ce que j’imaginais être pour croire qu’il fallait passer par moi, par mon église ou même ma religion, pour progresser ? Quel orgueil ! Dieu aime tellement l’Humanité. Le Père céleste aime tellement les hommes, les femmes et toute sa création, qui étais-je pour croire que j’avais le seul chemin possible pour pardonner ?

 

Ce qui tue les entités, c’est l’Amour. Il existe des rituels bien sûr, néanmoins, si vous croyez aux forces du Bien, soyez certains qu’il existe aussi des forces du Mal. Aussi, sachez que l’arme la plus puissante n’est pas atomique, l’arme la plus puissante est émotionnelle. Elle est constituée d’une matière qui pourrait être appelée Amour-Paix. Cette arme-là déchire tout. Elle va pourfendre le mal et révéler votre Lumière, l’amour et la paix. Ceux qui cherchent à vous couper de l’amour, ceux qui cherchent à vous couper de la paix, sont probablement sous influence de ces ombres dont je vous parle actuellement, et elles sont nombreuses.

 

Demandez pardon au Ciel, pardonnez-vous et surtout comprenez ceci : quand vous demandez le pardon, quand vous reconnaissez simplement une erreur dans un péché, qu’il soit mortel, originel ou faible même parfois pour certains, comprenez ceci, vous êtes déjà pardonné. Personne ne vous refusera d’à nouveau reprendre votre capacité de choix, votre libre arbitre comme vous aimez à l’appeler, dans la mesure où c’est surtout la capacité que vous avez à retourner dans le Plan céleste que vous vous êtes construit, un plan de Paix, un plan d’Amour.

 

Dans les entités dites négatives, il existe des archontes, des archanges qui semblent travailler pour l’ombre, qui croient même travailler pour l’ombre. En vérité, ces êtres font partie d’un Plan de Lumière. Ils se contentent de révéler ce qui ne va pas chez vous, de l’amplifier. Ensuite, en amplifiant, concrètement ces êtres vont permettre que non seulement, si vous êtes un peu éclairés vous voyiez ce qui ne va pas chez vous, de plus ils vont permettre que d’autres, qui vous accompagnent dans votre plan de Lumière, dans votre Plan céleste, soient capables de vous dire ce qui ne va pas chez vous : « mais observe-toi, mais tu vois bien qu’il y a ceci… » Par conséquent, soyez compatissants et pardonnez aussi à ceux qui vous disent cela, en cessant d’imaginer qu’ils ont toujours tort parce que parfois ils ont raison.

Observez-vous avec rigueur. Comprenez que ce qui est en train de vous arriver, c’est ce que vous ressentez, ce que vous vibrez, ce que vous êtes, pas ce que vous voulez être, manifestement ce que vous êtes réellement, ce que vous vous sentez être.

 

L’ombre travaille pour la Lumière. Elle détruit bien sûr. Elle vous fait endurer des souffrances psychologiques, physiques, émotionnelles, événementielles, terribles, terribles, en revanche, qui sont des accélérateurs.

Combien serez-vous dans quelques années, frères et sœurs, à dire : « cette période m’a permis de comprendre ceci, cela, de ne plus être manipulé par mes amis, par ma famille, par mon mari, par ma femme, par mon gouvernement. » Cette période sombre vous éclaire. Elle vous éclaire de la compréhension que, oui, vous avez le choix. Vous pouvez vous redonner le choix.

Dès lors, dans la maladie, je choisis la Lumière. ʺJe sais que je ne suis pas mon corps, alors je vais l’éclairer, lui pardonner, l’embrasser de mon amour, pas maudire ce qui ne marche pas, à l’inverse, déjà bénir ce qui marche en moi, et rendre contagieux ce qui marche en moi vers ce qui ne marche pas — si je puis dire —, envoyer une onde d’amour vers la partie de mon corps qui semble dysfonctionnerʺ.

Sachez, même si on vous enlève un organe, vous pouvez toujours le remplacer par un organe de Lumière. Même si on vous enlève une maison, placez une maison de Lumière en vous. Si on vous enlève un animal, gardez-le en votre cœur en pure Lumière.

Malheureusement, ce mot Lumière, je n’arriverai jamais à travers les mots humains à vous dire à quel point il est important, à quel point les premiers mots de cette Bible ʺet la Lumière futʺ sont en fait les mots les plus importants. C’est impossible humainement de vous dire à quel point la Lumière est Tout. Au point que transmuter en Lumière, c’est encore plus que transmuter en amour. En amour, vous êtes en accord avec quelque chose, et c’est déjà énorme. En comparaison, quand vous êtes en Lumière, quand vous créez des objets, des êtres de Lumière, vous êtes au-delà de cela, vous reprenez un atout divin qui est la puissance créatrice.

Je ne parle pas ici forcément d’une Lumière photonique, c’est pour cela que c’est difficile à comprendre. Quand je parle de Lumière, vous pensez à une lampe, vous pensez à une bougie. Pourriez-vous penser à un rayon créateur pour vous approcher un peu plus de ce qu’est ici la Lumière face à l’ombre ? L’ombre va détruire, pour reconstruire, pour vous laisser le choix de reconstruire à nouveau. C’est ce que fait l’ombre, elle va détruire. Au contraire la Lumière, elle, va construire. Elle va créer. Elle va manifester.

Je sais à quel point il est difficile de maintenir la Lumière. Vous connaissez cette expression ʺmaintenir la Lumièreʺ. Maintenir la Lumière, c’est se garder dans des sentiments, des énergies de haute densité, de haute intensité pendant quelque temps, pour permettre à la manifestation et même au temps de se plier à votre volonté. C’est cela maintenir la Lumière, ʺgarder la tête hauteʺ disaient mes parents. J’ai compris cela, ici, j’ai compris qu’on n’était jamais perdu.

 

La plus grande peur des humains c’est la mort. Je le comprends, j’ai traversé cela. Puis j’ai compris aussi quelque chose, ceci est la plus grande peur de l’humain pour la bonne raison que ce n’est pas la peur de l’âme. L’âme n’a pas peur de mourir, elle sait qu’elle est immortelle, que rien ne peut lui arriver. La véritable ʺpeurʺ, c’est la vie, la vie elle-même. Vous avez peur de la vie du fait que vous avez décidé de ce qu’elle devait être pour être bien, pour être bien.

En conséquence, je le répète, la Terre est une merveilleuse école de Lumière. C’est une école où on apprend la paix, la joie, l’amour, la simplicité, l’harmonie. On n’a pas besoin d’être riche ou de posséder pour déployer ces valeurs, et c’est cela aussi qu’on est venu apprendre ici.

Nous sommes venus apprendre le détachement. Ceci, je l’avais compris sur Terre. Croyez-moi, ma vie de prêtre n’était pas une vie riche, dans le sens monétaire, financier. C’est une vie assez pauvre réellement, cependant j’ai compris que quand on n’a pas grand-chose, tout devient magique, tout émerveille. Je n’ai jamais ressenti le besoin d’une belle voiture, par contre je ressentais le besoin de voir de beaux oiseaux sur les arbres qui étaient en face de ma sacristie, en face de mon église. Voir ces oiseaux, c’était très important pour moi.

Je me souviens, je parlais à des paroissiens parfois, vous savez, certaines femmes me parlaient énormément à la sortie : « mon père ceci, mon père cela » très gentiment. Là je leur disais : « Taisez-vous. Écoutez. Écoutez les oiseaux. Est-ce qu’ils ont besoin de savoir, est-ce qu’ils ont besoin de comprendre, quelle est leur idée de Dieu ? » Voilà ce que je demandais à mes paroissiennes. Elles me répondaient : « Oh ! mais ils sont dans la nature, ils sont en contact avec Dieu. » Alors  je leur disais : « Madame, croyez-vous ne pas être dans la nature ? Croyez-vous être extérieure à l’ordre de la nature ? Pourquoi cet oiseau saurait ce qu’est la Lumière et ce qu’est Dieu, et vous, non ? Parce que vous avez créé des circonstances qui vous font échapper à la nature. Vous avez créé des bâtiments qui vous éloignent de l’extérieur, c’est notre époque moderne qui veut cela. Vous avez créé des voitures qui vous éloignent de la marche dans la nature. Vous avez même créé les téléviseurs — ils existaient à mon époque — et cela vous a éloigné de la discussion avec d’autres êtres naturels. Alors, en vous éloignant de la nature, vous ne vous êtes pas éloignée de Dieu, vous vous êtes éloignée de ce que vous pensez être Dieu. Vous avez décidé que Dieu devait être plus grand que ceci, plus grand que cela, mais non, non, non, non, non. Dieu, Il est partout, tout petit mais partout. »

Voyez, vous avez pensé que la puissance était un être grand en quelque sorte, alors qu’en fait, Dieu, c’est un être tout petit, mais partout. Il est dans chaque étincelle de vie, dans chaque molécule, dans chaque particule, dans chaque atome de Lumière, dans chaque atome matériel peut-être aussi sans doute, oui, dans cette expérience. En l’occurrence, ne pas voir Dieu partout c’est voir l’ombre partout, parce que votre mental, votre nature mentale a horreur du vide. Dès lors, quand il n’y a pas de Lumière, il y a de l’ombre.

Mes frères, mes sœurs, je vous exhorte et vous invite à voir Dieu partout, à voir cette Lumière et cet Esprit divin partout autour de vous, en vous, dans chaque mot, dans chaque phrase, dans chaque expérience, dans chaque moment. En ce moment je le vis, là, en vous en parlant, et quelle joie, quelle joie de savoir cela, puisque lorsque vous savez cela au plus profond de vous, il ne peut plus rien vous arriver. Dieu est partout, dans chacune des expériences. Puis si je crois vivre l’ombre, la peur, la séparation, à ce moment-là je me souviens ʺIl est là, partoutʺ, qu’Il m’aime et que je L’aime aussi, dans la mesure où cela aussi vous l’avez oublié. On oublie qu’on aime Dieu. On oublie qu’on aime ce Créateur. On oublie qu’on aime notre Conscience Supérieure et à quel point elle nous aime aussi, celle-là aussi.

On est tellement attaché à quelqu’un ou quelque chose, qu’on finit par oublier qu’on est relié à plus grand encore. En définitive, comprenez, quand on oublie cela, on laisse place à ce qui peut nous attaquer. Frères et sœurs de Lumière, ne laissez pas de place. Combattez l’ombre. Rappelez-lui qui vous êtes.

ʺJe suis Lumière, et de mon droit divin je te chasse. Je suis l’Amour, et de mon droit divin je te chasse. Je suis la Paix, et de mon droit divin je te chasse. Maudite légion ennemie, tu ne peux laisser que la Lumière là où tu essaies de laisser ton ombre. Dieu, le Père Tout-Puissant, t’éclaire et t’aime, et cet Amour est plus puissant que ta propre présence. Alors, que l’Amour du Ciel, que l’Amour de Dieu, guérisse tout. Puisse le Dieu Divin bénir chacun d’entre vousʺ.

 

Dans cet ordre de Saint-Benoît où j’ai exercé un temps, on pratique ce que vous pourriez peut-être appeler des exorcismes, des cas très très rares d’entités de l’astral qui sont entrés dans des corps. Certains ont décidé de vivre l’expérience bien avant leur naissance. Or, pour la plupart des êtres qui se sont laissés envahir, ce sont ces êtres qui ont abandonné Dieu et ce sont ces êtres qui ont abandonné l’idée de choisir, qui se sont laissés plonger dans la négativité, dans le noir, dans la dépression diraient certains.

C’est pourquoi si vos frères ou vos sœurs plongent dans cet état, avant qu’il ne soit ʺtrop tardʺ ou que cela nécessite une puissance supérieure, rappelez-leur qu’ils ont le choix, qu’elles ont le choix, dites-leur que Dieu les aime, dites-leur qu’elles n’ont besoin de rien ni de personne pour être heureuses, accompagnez-les, portez-leur la joie, la paix, l’amour. Soyez l’exemple de ce qui est nécessaire pour ces personnes. Élevez-les. Élevez-les. Accompagnez-les. Ne les laissez pas seules.

Si l’ombre s’empare d’un corps profondément, le retour va être plus difficile. Oh ! il n’est pas impossible, l’Amour de Dieu peut tout, malgré tout le retour va être difficile. L’âme ne sera pas perdue. Elle revivra une autre vie, une autre circonstance qui lui permettra de s’améliorer. Tout de même, nous sommes ici, vous êtes ici, surtout vous, dans ce combat matériel incarné pour répandre la Lumière, et pas pour laisser gagner ces ombres, qui continuent à évoluer, qui font leur travail divin. Et ce travail divin consiste à élever la planète en Lumière par vous-même, par votre choix.

L’amour que vous ressentez les uns pour les autres est une puissante arme de destruction massive de toutes ces entités, de tout cet égrégore, là, qui est en train de transformer la planète. Même la nature qui semble se révolter, en vérité produit de la Lumière, travaille à éclairer et à élever les enfants de la Terre.

 

Je voulais vous faire ce petit discours vous parlant un peu de ce que pourraient être le Bien et le Mal, vous expliquant comment vous avez laissé des portes ouvertes et comment vous pourriez les refermer vous-mêmes, pas simplement en comprenant ce que je dis, mais en le vivant, en le vivant.

 

Mes frères et sœurs, si je puis répondre maintenant à quelques-unes de vos questions à travers ce canal, je le ferai avec plaisir. Pour ce faire, je vais laisser mon canal choisir, choisir les questions que vous posez maintenant.

C’est un exercice étrange pour moi. Voilà bien longtemps que je n’ai pas prêché dans une église. L’envie m’en a passé un peu depuis que je suis ici. Je le répète, ce péché d’orgueil, cette certitude de posséder la seule vérité qui libère, m’a invité à dire que l’amitié parfois était plus forte que la prêtrise pour enseigner.

Le fait d’être prêtre ne me donnait pas de pouvoir, véritablement, ce que j’ai cru un moment. Même quand j’éloignais des entités en exprimant les exorcismes de Saint-Benoît, je n’avais aucun pouvoir. Je savais que j’étais l’intercesseur, et pourtant j’ai cru avoir délivré des gens. Je ne les ai pas délivrés, Dieu les a délivrés. J’étais juste le messager, néanmoins j’y ai cru. C’est si facile de croire en son pouvoir, n’est-ce pas ? Si facile quelque part là-dedans d’oublier qui est Dieu, même si, croyez-moi, j’ai vécu certaines expériences qui m’ont fait très peur je dois vous dire, par ailleurs qui m’ont bien démontré la puissance, la puissance de Dieu.

 

La première question que pose mon canal et qu’il lit, c’est de savoir si l’accroissement énergétique de votre planète, l’accroissement énergétique de votre Terre, va aider les ombres à évoluer ?

Je dirais que cela va surtout aider la Lumière à se révéler. Les ombres évoluent, oui, cependant jusqu’à présent, j’ai envie de vous dire avant l’élévation planétaire en cours, vous aviez du mal à révéler votre Lumière, à comprendre votre Lumière, votre pouvoir lumineux, c’est-à-dire votre pouvoir d’intercession, de travailler avec ce divin, et là vous commencez à le voir petit à petit. Vous commencez de la sorte à percevoir qui vous êtes vraiment, votre pouvoir créateur, ensemble, en commun, votre pouvoir de dire oui, votre pouvoir de dire non. C’est de cette manière qu’on gagne avec la Lumière, et c’est de cette manière qu’on réussit à vaincre l’ombre. On dit non à l’ombre, et on dit oui à la Lumière. Pour cela, on dit un non ferme. Non. Vade retro. Recule. Va-t’en. L’ombre va poursuivre son chemin. Elle va poursuivre son évolution, n’ayez aucun doute là-dessus.

Ce qui est surtout en cours aujourd’hui c’est votre capacité de montrer la Lumière, de quitter ce rôle de, comment dire, d’esclaves, de victimes peut-être, que vous semblez ressentir pour la plupart, cette impression de purger, de ʺce n’est pas vraiʺ. Vous pouvez être très actifs dans ce qui est en train d’arriver.

 

Chères âmes, la deuxième question qui m’est posée concerne le fait que je vous aurais ou non fait un soin pendant que je vous parle, pendant que certains me liront peut-être ?

Bien sûr, à partir du moment où je décide de répandre la Lumière, c’est un soin. À partir du moment où je décide de répandre la Lumière, je suis la Vie et la guérison. Là, quand je dis ʺje suisʺ, je ne parle pas de ce ʺjeʺ personnalisé, de ce ʺmoiʺ, je parle de l’Esprit-Saint. En effet, oui, ceux qui entendent la joie, pour ceux qui entendent ce que j’ai envie de répandre en termes de Lumière, ceux-là auront reçu un soin, bien entendu, et le recevront encore si nécessaire, bien entendu.

 

Est-ce que le purgatoire existe ?

Oui. Il existe une zone, une énergie, une dimension entre le plan terrestre et les plans plus lumineux de l’Au-delà, du Paradis diraient certains, du Royaume comme je préférais l’appeler, bien entendu le Royaume des Cieux. Il est déjà là. Comprenez, le Royaume des Cieux, ce n’est pas une autre planète, c’est comme un autre pays avec d’autres règles, un autre langage, une autre manière de s’exprimer. Il existe un purgatoire, oui.

Ce purgatoire ne concerne pas les croyants, ne concerne pas ceux qui ont une vision de ce qu’il se passe après la vie. Ceci concerne ceux qui n’ont aucune vision de ce qu’il se passe après la vie. Ceux-là, effectivement, peuvent être piégés un peu, pris dans une sorte de boucle temporelle comme vous diriez à votre époque, avec des événements qui se répètent, ou un petit peu coincés sur la Terre. Toutefois, généralement ils n’y restent plus très longtemps, moins qu’avant. C’est étrange de vous dire moins qu’avant, parce qu’à mon époque, les gens priaient beaucoup plus pour les morts qu’aujourd’hui, beaucoup plus et cela avait une action, réellement. Quand c’est sincère et quand c’est réel, cela a une action et cela peut tirer de l’ombre n’importe qui, de n’importe quelle situation quasiment.

Par contre aujourd’hui vous n’y restez pas longtemps, pour la raison que justement, la contraction des espaces qui fait que l’ombre touche votre plan, est aussi la contraction qui fait que la Lumière et les plans de l’Au-delà comme vous l’appelez, sont aussi très très proches de vous. En conséquence, vous êtes ʺplus visiblesʺ qu’auparavant. Ainsi, vos guides, vos anges, vous voient plus facilement qu’auparavant.

Auparavant, il fallait sans aucun doute un certain nombre de prières qui permettait de situer l’esprit, de le retrouver dans cette dimension-là. Aujourd’hui, votre Lumière, qui est tellement plus grande que vous ne l’imaginez, se voit très bien entre deux dimensions. On sait très bien quand quelqu’un dans une dimension, qu’on pourrait appeler inférieure, est ʺcoincéʺ. On le voit et on va le chercher. Donc, généralement aujourd’hui les êtres, cela peut arriver à certains qui ne croient en rien d’y rester parfois une demi-année, pas plus, nous les retrouvons. C’est rare qu’ils y restent plus.

S’ils y restent plus longtemps, c’est leur choix, c’est leur décision, c’est parce qu’ils ne veulent pas se déposséder de quelque chose, d’une relation, d’un bâtiment, d’un métier, et leur attachement les empêche de trouver cette Lumière. En revanche, pour ceux qui acceptent ce détachement et qui sont simplement perdus dans un temps parallèle, cela ne dure pas très longtemps, et, je le répète, bien souvent quelques heures, quelques jours et au pire quelques mois, sauf, je le répète aussi, en cas d’attachement trop profond à quelque chose de la Terre.

C’est pourquoi détachez-vous, chères âmes. Détachez-vous de tout ce que vous croyez posséder, car vous ne possédez rien que vous ne pourrez amener de l’autre côté. La véritable possession, vous l’emmènerez avec vous. Ce que vous n’emmenez pas dans votre cœur, vous ne l’emmènerez pas dans votre corps, vous voyez ce que je veux dire. Libérez-vous et vous serez libérés.

 

Vous me posez une question qui est d’un ordre appartenant sans doute à ceux qui étaient mes supérieurs auparavant. Est-ce que je suis pour le mariage des prêtres, maintenant que je suis de l’autre côté ? 

Voilà une question bien intéressante. Je suppose que nous avons chacun un avis. Je ne vais pas vous répondre directement. Je vais vous dire que pour celui qui prend le temps, le temps réel de penser que Dieu est partout, dans toutes les plantes, dans toutes ses œuvres, dans toutes ses besognes, dans tous ses contacts, celui ou celle qui vit cela, peut choisir comment il a envie de le vivre.

Si vivre avec quelqu’un fait en sorte que vous pensiez plus à cette personne qu’à Dieu, vous risquez certainement d’y perdre un peu, excusez-moi de vous le dire comme ça. Inversement, si vivre avec quelqu’un ne vous empêche pas d’avoir votre regard tourné, peut-être même ensemble, vers Dieu, à ce moment-là le couple n’est pas un obstacle, loin de là. La vraie question c’est votre regard va-t-il être détourné de Dieu ?

La prêtrise et le célibat ʺnous obligentʺ à tourner notre regard vers Dieu. C’est une sorte de pratique forcée vous allez me dire, finalement qui devient naturelle chez celui qui a compris. C’était naturel chez moi de me tourner vers Dieu, et je n’avais pas envie de me tourner ʺvers une femmeʺ, dans la mesure où aucune n’était supérieure à l’autre, et aucun n’était supérieur à l’autre quand je regarde Dieu. Je ne pouvais pas, et j’avais même peur quelque part, si j’avais dû dire ma femme. Mon Dieu ! Pourquoi en aurais-je placé une supérieure à l’autre, alors que Mère Marie, Marie, la Mère elle-même aurait dit qu’elles sont toutes égales, que si une est placée à tes côtés tu la respecteras, cela ne signifie pas l’aimer plus que n’importe quelle autre. Je ne parle pas d’un amour physique, je parle sans nul doute d’un amour lumineux.

Par rapport à cela, je n’ai pas d’avis sur cette notion de prêtrise ou de célibat. Si vous arrivez à regarder Dieu en couple, dans ce cas soyez en couple. Et si vous n’y arrivez pas, si vous avez besoin d’une ascèse ou d’une certaine contrainte avec une envie de regarder Dieu, peut-être que le fait d’être seul effectivement vous y aidera. En tout cas, je laisse à chacun son opinion là-dessus, bien sûr.

 

Vous me posez une question sur l’astrologie et ce que j’en pense : est-ce une science qui pourra aider et guider les gens ?

Je n’en sais rien, chère amie. Je ne me suis jamais penché sur ce phénomène-là. Je n’ai pas cherché à savoir qui j’étais ou qui je pourrais être, j’ai laissé la nature me le révéler, pour autant chez certains, le goût de savoir et de comprendre peut passer par bien des pratiques. C’est compréhensible. Encore une fois, il ne faut pas s’y attacher, ou imaginer que tout est vérité ici, car tout est une question de choix. Réellement, ceci peut servir quelques-uns et pas d’autres. Voilà, je n’ai pas d’avis à avoir, pas d’avis positionné sur cette pratique.

 

Pouvons-nous déposer ou réactiver de la lumière en priorité dans les lieux sacrés, les églises… ?

Pourquoi en priorité, chère amie ? Vous savez quel est le lieu le plus sacré que vous puissiez connaître ? C’est votre corps. Voilà votre église. Voilà le lieu depuis lequel vous exercerez toute votre vie votre Lumière. C’est à lui, à ce corps que vous devez avant tout, toute Lumière.

Imaginez que les églises sont des lieux particuliers pour répandre la Lumière, bien sûr, c’est ce que prétendent toutes les religions, mais c’est aussi une erreur arrogante de croire cela, d’imaginer que des lieux peuvent répandre la Lumière et pas d’autres. La Lumière est partout.

En définitive, bien entendu, je vous invite aussi et vous exhorte à répandre la Lumière dans les lieux saints ou ce que vous appelez des lieux saints, puisque certains s’y réunissent encore pour trouver la Lumière. En effet, faites-le. Seulement, gardez à l’esprit qu’en vérité, le lieu est partout, le Royaume des Cieux est partout ou nulle part, et que ces lieux sacrés n’ont pas besoin de votre Lumière en fait. Ils sont déjà touchés par la Grâce de Dieu.

Certains diront : « oui, mais avec tout ce qu’il s’y passe, avec tout ce qui se passe dans la prêtrise, peut-être pouvons-nous mettre plus de Lumière. » Non. Et oui bien sûr, vous pourriez envoyer de la paix, de l’amour, et croyez-moi, aucune pierre ne va la refuser, cela dit, quand vous entrez dans une église, vous pouvez aussi — si vous êtes dans cet instinct de Lumière dont je vous ai parlé précédemment — choisir : ʺJe choisis, ici et dans ce lieu, de toucher la mémoire lumineuse de ce lieuʺ, car chaque lieu a une mémoire de Lumière et une mémoire d’ombre, de la même manière que vous avez une facette de Lumière et une facette d’ombre. Si vous entrez dans un lieu en disant : ʺIci, je ne montrerai que ma facette de Lumière, je veux exprimer ma facette de Lumière — ne vous mentez pas non plus à vous-même — je veux exprimer ma facette de Lumièreʺ dans ces circonstances, vous exprimerez votre facette de Lumière.

De surcroît, il en est de même pour les lieux, la plupart d’entre eux ont des facettes de Lumière et des facettes d’ombre. Donc, comprenez, en décidant d’entrer dans un lieu en disant ʺje décide de voir la facette de Lumière de ce lieuʺ, le lieu finira par ne présenter que cela, par le fait que ce lieu est vivant. On ne peut pas lui imposer une attitude, toutefois si vous décidez de le regarder sous un angle, il comprendra qu’il est vu sous cet angle et ne se montrera plus sous l’autre angle.

Voyez votre maison de manière positive, ce qu’il y a de plus positif dans votre maison, et elle deviendra de plus en plus positive. Voyez votre maison comme négative ou l’impression qu’elle est de plus en plus négative, et elle se montrera à vous de manière négative.

L’église, c’est la maison de Dieu disent certains. Moi, je vous le dis en vérité encore, votre corps est la maison de Dieu. De plus, vous ne l’avez jamais quitté, et vous ne le quitterez pas aussi tôt que vous l’imaginez. C’est lui qu’il faut bénir, c’est lui qu’il faut sanctifier.

 

Après tout ce qu’il se passe dans le monde, comment se passe le pardon collectif ?

Commencez par vous, chère âme. Commencez par vous pardonner à vous. Et après, quand vous vous serez vraiment pardonné à vous-même, quand vous sentirez le pardon en vous, vous allez comprendre ce qu’est le pardon collectif. Vous allez comprendre comment le répandre petit à petit et vous n’aurez pas envie de changer le monde, vous aurez, là aussi, envie de regarder le monde de manière différente et heureuse.

Je vous remercie de votre présence.

 

Vous me demandez si mon regard sur la place de la femme a changé maintenant pour moi, qui suis ʺpassé de l’autre côtéʺ comme vous dites.

Mon regard sur la femme n’a jamais été négatif. Je ne fais pas partie de ces prêtres qui pensaient que les hommes étaient supérieurs aux femmes. Je n’en ai jamais fait partie, par conséquent mon regard n’a pas changé, c’est un regard égalitaire, un regard positif, un regard d’amour, de respect profond.

J’ai beaucoup travaillé avec les sœurs d’un Carmel très proche de mon petit village, et je les trouvais charmantes. Oh ! pas en tant qu’attirance physique, par contre, il y avait quelque chose de très marial, de relié à Marie à l’intérieur d’elles, une puissance très grande.

Je vous avoue que je n’ai jamais compris pourquoi on interdisait aux femmes de faire une messe. Oh ! je le sais au point de vue des sacrements divins, je l’entends dans le sacerdoce qui a été le mien et je l’ai appris. Je l’ai appris, évidemment, en théologie, d’autant plus que, je le sais aujourd’hui, le Christ était accompagné d’une femme.

J’en ai toujours eu le petit doute. J’ai toujours aimé l’idée que Jésus et Marie-Madeleine étaient plus que ce qui était décrit dans la Bible que j’ai dû pourtant défendre. Et j’aime l’idée que Jésus ait une femme parce que justement, ces deux êtres-là regardaient dans le même sens, avaient la même volonté, la même Lumière. Ils pouvaient être séparés ou ensemble, et ils s’aimaient autant séparés, qu’ensemble.

Ainsi, j’ai toujours eu une idée d’égalité, donc mon regard n’a pas changé, et oui, à l’évidence, vos églises modernes ou religions modernes ou pratiques modernes inviteront la femme à être l’égale de l’homme, bien sûr.

Souvent, elle lui a été bien supérieure et c’est pour cela que l’homme a cherché à dominer. Vous savez, l’homme ne cherche qu’à dominer ce qu’il pense supérieur à lui, et qui l’est vraiment, parfois. La nature est supérieure à l’homme, mais l’homme essaie de la dominer. La femme est supérieure à l’homme, mais l’homme essaie de la dominer. Regardez ce qu’essaie de dominer l’homme et vous verrez ce qui est puissant. L’homme a même essayé de dominer les religions. L’homme a essayé de dominer l’homme, et pourtant les puissants sont là. Alors, ne cherchez pas à dominer.

 

Vous voyez qu’ici nous n’avons pas d’avis, juste un positionnement neutre, ce qui est déjà énorme par rapport à la Terre peut-être, je l’entends et le comprends, bien sûr.

 

Dans ce temps, dans cet espace, ici, maintenant, et avant de vous quitter, j’aimerais poser sur vous la bénédiction de l’Esprit-Saint, la bénédiction de vos Présences supérieures, de cet Être Divin qu’est l’Être Je Suis. J’aimerais que chacun de vos pas vers la paix soit béni, que chacun d’entre vous reçoive exactement ce dont il ou elle a besoin pour progresser vers la Lumière et vers la Paix.

Mon discours n’est qu’un pas. Votre chemin, lui, est le véritable voyage que vous devez faire.

Soyez bénis dans la Lumière et dans l’Amour. Comprenez que vous n’êtes jamais seuls. Car cela aussi est une grande vérité que j’ai découverte, vous n’êtes jamais seuls. C’est pourquoi n’ayez pas peur, frères et sœurs, les temps vous révèlent, toujours à vous-mêmes et toujours à la Lumière.

Soyez bénis, encore.

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

  • qu’il ne soit pas coupé
  • qu’il n’y ait aucune modification de contenu
  • que vous fassiez référence à  ce site  http://sylvaindidelot.com
  • que vous mentionniez le nom de Sylvain Didelot

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