MAÎTRE PHILIPPE — C’est de bienveillance dont manque votre monde.

10 septembre 2023 2 Par sylvaindidelot

Discours et Questions réponses avec Maitre Philippe de Lyon

Canalisation publique du 05.09.2023 par Sylvain Didelot, retranscrite par Marie-Claire.

 

Âmes de Lumière et d’Amour, je vous salue en ce jour. Je vous salue depuis ce monde, cet autre monde de Lumière que vous appelez encore parfois l’Au-delà, l’Ailleurs. Je suis ce soir à vos côtés pour discuter avec vous dans un dialogue où j’écouterai certaines de vos questions, et aussi par lequel j’aurais aimé proposer quelques principes. Je suis Maître Philippe comme vous avez aimé m’appeler.

Aujourd’hui, dans ce monde de l’Au-delà, j’ai en fonction mission de vous aider, de demander des soins pour vous, d’intercéder pour l’Humanité. J’ai toujours souhaité aider et servir cette Puissance Absolue que représente le Ciel, que représente l’Unique, mon Ami, mon Frère.

Servir, servir l’Unique, servir l’Unité est une grande œuvre, une œuvre charitable, une œuvre puissante, une œuvre joyeuse. En vérité, il n’est sans doute pas d’œuvre plus joyeuse que celle-là, même si parfois ce joyeux se transforme en pénibilité, en difficulté. Savoir se mettre au service est important, parce qu’avant tout, cela aide à quitter l’idée de se servir soi seul, de se voir soi-même comme unique.

 

J’ai très jeune, très très jeune, compris que le terme ʺUnité du Saint-Espritʺ n’était pas qu’un aspect religieux mais aussi une réalité transcendant la matière. J’ai vite compris que se sentir, se mettre au service du Ciel, se mettre au service du Divin était manifestement la voie la plus rapide vers non pas le miracle, plutôt vers la démonstration du Divin sur cette Terre, car chaque accomplissement, chaque miracle, pour reprendre ce mot, n’est en fait qu’un message du Divin envers ses enfants. Cela ne dépasse pas un ʺJe suis là, avec vousʺ et je n’ai jamais demandé vraiment de miracle. Je n’ai jamais prononcé ces mots réellement « Je demande un miracle ».

À l’intérieur de moi quand je travaillais sur certains cas, mes mots intérieurs ou extérieurs étaient : « Seigneur, pose ton regard sur cet homme, pose ton regard sur cette femme. Seigneur, montre Ta Présence, montre Ta Puissance et puisse cette Puissance transformer cet être », car en vérité, là aussi je le dis, la puissance de transformation réelle du miracle c’est de replacer un être, une âme, une personne, dans l’ordre divin, le changement, la rédemption, le pardon. Vous pourriez prononcer bien des mots pour ce changement, changement que je demandais aussi à travers la nécessité d’être bienveillant.

Dieu, quand Il vous guérit ou quand Il souhaite vous guérir, et Il n’a d’autre souhait que de se montrer à vous, va juste vous demander quelque chose de simple : ʺFais comme Moi, ce que Je te donne, redonne-leʺ. Ainsi, la Bienveillance divine, la Bienveillance de Dieu opérait à travers moi sous cette forme que vous appelez la guérison, néanmoins elle aurait pu, elle est là, opérer sous bien d’autres formes. J’ai donné beaucoup de temps, beaucoup d’argent, parce que le Ciel m’en a donné aussi. C’est pourquoi je répète, ce que le Ciel nous offre, faisons en sorte de le distribuer, de le redonner. Je comprends qu’il existe un aspect financier dans ce ʺredonnerʺ. Je le comprends pour vous, je le comprends pour votre époque, je le comprends pour bien des gens. Et lorsque cela est fait sans abus, cela ne choque pas car, voyez-vous, même quand Dieu œuvre à travers vous il y a un prix à payer, une dette, une dette karmique, une dette énergétique, une dette quelquefois de sensibilité. Ce prix n’est pas si cher. Il est raisonnable quand on est dans cette œuvre-là, quand on sait que celui qui donne est riche de Sa Puissance et de Son Amour.

 

C’est de bienveillance dont manque votre monde. Il en manque cruellement. Rechercher un ennemi, rechercher un concurrent est une erreur. C’est souvent, presque toujours, une erreur. En vous excluant de celui qui est l’autre, l’autre qui n’est pas comme vous, en faisant cela, vous reniez la famille, vous reniez d’être, vous, comme lui, comme elle, un enfant de Dieu. Et lorsque vous reniez un membre de votre famille, vous entrez dans une sorte de boucle de vengeance d’ombre, car tout sera fait pour recréer ce lien. Et si ce lien ne se recrée pas dans le même temps, il se recréera dans un autre temps, dans une autre vie, dans un autre espace. Par conséquent, ne perdez pas de lien.

Vous pouvez mettre des personnes de côté, toutefois ne vous fâchez pas complètement, n’en faites pas des ennemis, n’en faites pas des concurrents. Faites-en simplement des gens qui n’ont pas le même avis que le vôtre, cependant, ne reniez pas qu’ils sont votre frère ou votre sœur, dans une âme charitable, bienveillante. Ce mot charité signifiait tant pour moi.

 

Votre époque difficile est une époque de perturbations nécessaires, certes, nécessaires aux changements, nécessaires à l’installation d’une nouvelle société, d’une nouvelle œuvre. Cette époque doit tout de même être incluse dans un cycle d’existences perpétuel, pas simplement regardée depuis l’intérieur d’une seule existence mais regardée à travers un cycle d’existences.

Alors, amis, frères, sœurs, qu’êtes-vous venus faire dans cette époque ? Vous êtes venus voir se révéler une autre époque, voir se révéler une autre œuvre plus grande, car vous allez passer de l’ère du Mal – utilisons ce terme car vous n’en voyez pas d’autre – à une ère de Lumière, à une ère de transcendance.

Pendant que les Terriens jouent avec la Terre, vos frères galactiques se préparent à des révélations plus grandes que cela, et vous en ferez l’objet tôt ou tard de ces révélations cosmiques. Vous êtes venus voir cela. Vous êtes venus observer comment une planète si sombre finalement va devoir peut-être, sans doute, vivre le choc violent de la compréhension de sa non-solitude de l’Espace pour évoluer, car vos guerres ne sont que des enfantillages dans un Paradis.

Vous êtes venus voir cela. Vous êtes venus vivre cela, ou préparer cela pour certains qui partiront avant l’avènement de ces événements. C’est merveilleux de préparer cette place. Vous savez, clairement la plupart d’entre vous ne verront pas l’avènement du Nouveau Monde, ne verront pas l’avènement de cette Nouvelle Terre, de cette nouvelle Conscience pour de multiples raisons, pour autant c’est beau aussi de préparer ce chemin, de préparer les consciences, de préparer les cœurs, de préparer les corps. Je l’ai fait dans ma dernière incarnation. Je préparais le terrain, le terreau fertile de cette Terre afin de vous recevoir ici et maintenant.

 

Je ne me suis pas incarné à l’heure actuelle parce que j’ai décidé d’œuvrer depuis le Ciel, de regarder depuis le Ciel ce film se dérouler dans le temps apparent qui est le vôtre. Je le vois encore comme un futur, même si ma notion de futur est bien plus floue que pour vous. C’est un peu comme si je connaissais déjà le résultat de ce qui est en train de se passer, que je voulais en voir, en observer avec vous chaque étape, préparer les corps, les pensées, les cœurs à cela, continuer donc cette œuvre de service auprès de l’Unique, auprès de vous, auprès de vous tous, auprès de vous toutes, auprès de chaque être qui fait cette demande au Ciel.

Par moment, certains d’entre vous vont m’entendre dire : « As-tu un ennemi ? » et vous me répondrez fréquemment : « Oui ». À ce moment-là je vous dirai : « Chasse cet ennemi de ton cœur, pas de ta vie. Chasse la notion d’ennemi de ton cœur. Trouve le frère, trouve la sœur, alors tu seras guéri-e ».

Certains d’entre vous vont éventuellement vivre cela comme une sorte de chantage. Il ne s’agit pas de cela. Il s’agit plutôt du plus grand cadeau que je puisse vous faire, celui de vous montrer qui vous êtes vraiment, celui de vous montrer l’Unité que vous représentez sincèrement, et je continue ce soin à l’intérieur de vous, même pendant que je parle.

Libérez vos rancœurs, libérez vos rancunes. Libérez vos peurs, libérez vos angoisses. Elles sont là mais laissez-les libres, libres d’être là ou de disparaître, surtout ne les accrochez pas. Vous vivez vos peurs comme si vous deviez en faire quelque chose. Non. Elles sont là, c’est tout. On va faire avec, ou sans. Elles peuvent être un moteur ou un frein, c’est votre décision à vous. En tout cas, libérez-les, c’est-à-dire autorisez les personnes à changer, autorisez les situations à changer, autorisez vos peurs à disparaître, autorisez simplement. Je sais, vous allez me dire : « cette personne ne changera pas — cette situation ne changera pas — cette peur ne peut pas évoluer », peu importe. N’écoutez pas ce qui dit cela en vous. N’écoutez pas ce qui dit cela car ceci vous est soufflé par l’œuvre maléfique, par cet égrégore d’ombre créé par l’humain, quelque chose qui cherche à le tirer vers le bas pour le mettre au service de l’égo plutôt qu’au service de l’Un, au service de l’Unité. Par conséquent, n’écoutez plus ces voix intérieures qui vous disent que ce n’est pas possible.

 

Vous êtes vraiment dans une époque où tout est possible encore. Cela va être une époque difficile, soyons clairs, une époque qui va avoir pour chacun et chacune des épreuves proportionnelles à la puissance de son âme, à l’expérience de son âme. Certains décideront de partir avant le champ d’épreuves — des épreuves que je n’ai pas à situer pour chacun et chacune car elles seront différentes selon le contexte, le pays, l’énergie — par contre laissez-moi vous dire ceci, plus vous serez dans l’Unité du Saint-Esprit, et plus ces moments, ces épreuves, ces difficultés passeront de manière simple, comme un nuage passant devant le soleil. En regardant ce nuage, vous aurez la certitude qu’à un moment ou à un autre le soleil va réapparaître. Ayez cette même certitude vis-à-vis des épreuves, elles ne sont que passagères. Et même si elles duraient une vie, elles ne sont que passagères. Gardez cette idée.

Je le répète, pensez votre vie, pensez votre existence comme un cycle d’existences, et pas comme une unique existence vous mettant une pression énorme à vouloir être exceptionnel en une seule existence, comme si un enfant souhaitait avoir la même expérience qu’un homme qui aurait vécu des millénaires. Cela n’est pas possible. En conséquence, relâchez peut-être cette pression, cette exigence que vous avez sur vous-même. Ne soyez pas présomptueux. Soyez humbles.

 

Vous comme moi sommes, avons été, serons, pour beaucoup d’entre vous sur un chemin, sur une voie évolutive. Alors, hauts les cœurs ! Car je le répète, votre monde va entrer dans la Lumière à travers certains chocs qui ont déjà commencé, une compréhension des peuples, un réveil des peuples.

Certains de vos frères africains ou autres ont su se libérer de ceux qui répétaient sans cesse les mêmes mots, les mêmes messages, faisant croire à un peuple qu’il était libre alors qu’il ne l’était pas, qu’il était sous dépendance. Eh bien ce réveil va vous arriver aussi, c’est plus long, éventuellement plus fatigué parce que dans le confort, néanmoins le grand réveil, grand changement de l’univers promis depuis tant d’années est en cours.

On ne peut même pas dire que vous n’y soyez pas, vous êtes déjà à l’intérieur de ce grand changement. Vous avez simplement imaginé que celui-ci allait se produire du jour au lendemain à une date bien précise. Certains ont pensé au 21 décembre 2012, d’autres ont pensé à d’autres dates, d’autres parlent d’équinoxe, de Soleil, etc. La vérité est encore plus simple que cela. C’est déjà là, en revanche, le temps que cela va prendre dépend du temps où la personne, l’être Unique, la Terre, vous, vous réveillez à votre aspect Divin. Dieu ne bouscule pas les gens. C’est l’œuvre qui peut bousculer. Et Dieu a le temps puisqu’Il est Lui-Même le temps. Il est l’Amour Pur, Il a défini tous les temps. De la sorte, cela prendra le temps qu’il faut pour chacun d’entre vous.

Certains connaîtront cet éveil, cette réalisation en un clin d’œil, pour d’autres cela va prendre des années, pour d’autres cela va aussi prendre quelque temps avant qu’ils s’aperçoivent qu’ils sont déjà éveillés, et que simplement, le fait d’être éveillé va vous aider à avoir quelques devoirs envers votre Maître Spirituel intérieur, vous sentir vous aussi au service, et en parallèle, sentir aussi la Puissance de Celui, Celle, Ce, envers quoi vous vous êtes posé comme serviteur, servante. Les Œuvres Divines sont grandes. C’est une joie de les observer, seulement ne soyez pas dupes, ce sont Ses Œuvres, pas les vôtres.

 

De plus, dans cette société actuelle, j’entends parfois cette expression « Les riches sont de plus en plus riches, les pauvres de plus en plus pauvres ». Je n’aime pas cette expression. Je n’aime pas vraiment. L’expression m’en évoque une autre, si vous me la permettez, « les êtres sombres sont de plus en plus sombres et les êtres lumineux, de plus en plus lumineux » quelles que soient leurs richesses ou pauvreté, cela ne compte pas, et donc vous êtes dans cette bataille finale d’ombre et de Lumière. Ce contraste si puissant qui est en train d’évoluer va vous forcer à vous positionner, et la grande nouvelle, c’est que la majorité des âmes incarnées de ce monde sont ouvertes à la Lumière. Elles n’attendent que cela, de voir cette Lumière pour aller se plonger en Elle, pour devenir cette Lumière, associer cette Lumière.

Il faudra quelques guides, quelques précurseurs et vous faites sans doute partie de ceux-là, sans doute partie de ceux qui vont aider, propager des nouvelles, le chemin, la Bonne Nouvelle, le retour du Christ en vous, le retour de votre aspect christique, en comprenant que vous êtes au service du Grand Tout.

 

Bien souvent, je m’installais dans cette même position[1] devant ma fenêtre assis sur un petit banc, petite chaise en bois, et je regardais dehors. Je regardais tout ce qu’avait fait mon Ami, tout ce qui était fait, tout ce que Dieu, Jésus, peu importe, avait fait, et je posais mon regard. Parce qu’à chaque fois que j’étais déçu par la vie, à chaque fois que je ne me sentais pas bien, je regardais la Création de Dieu, la nature, pas l’humanité qui est fréquemment décevante, je regardais les autres règnes pour me rappeler qu’ils étaient là pour me porter, pour m’aider, pour m’assister, que j’étais aidé de chaque pierre, de chaque arbre, de chaque feuille, de chaque branche, de chaque animal qui portait sa propre vie, sa propre existence avec tellement plus d’enthousiasme que l’humain. Je me disais : « Ton Œuvre est grande. Nous ne sommes rien par rapport au brin d’herbe », ce brin d’herbe avec qui je me sentais associé, qui m’offrait sa puissance, son amour.

Cela vous paraît ridicule parfois, j’en ai discuté avec des amis de l’Amour de l’herbe, cela les faisait rire. Alors, nous allions dans ma campagne — pas très loin de l’endroit où j’habitais, il y avait beaucoup de campagne autour d’un des endroits où j’aimais aller — et je leur disais : « Regarde. Regarde le blé qui est en bas, ce champ de blé. Chacun de ces brins de blé semble unique, mais tu vois, quand le vent souffle, je suis capable de dire où est le vent parce que je vois tous les brins de blé qui plient et ceux qui ne plient pas, et cela me permet de voir l’invisible. » Je sais où est le vent parce que je vois des brins de blé qui plient et d’autres qui ne plient pas. L’humain est pareil, c’est un champ de blé. Et on peut voir le vent, la Puissance divine, en regardant ceux qui plient et ceux qui ne plient pas dans la multitude, lorsqu’on arrête de considérer les êtres comme uniques et qu’on regarde la situation avec un grand recul.

Dès lors, vous voyez, de la même manière que je regardais le vent dans le blé, je ne plaignais pas le ou les brins de blé qui pliaient au vent. Je savais que c’était sans doute pénible pour ce brin de blé plié, par ailleurs je savais aussi que le vent est là pour renforcer les racines, pour renforcer cet épi de blé par cette épreuve du vent, sur un ensemble général. Donc, regarder la nature me donnait toujours les leçons vraiment de dire : « voilà, le vent de Dieu souffle sur tel pays », c’est cela qu’il m’arrivait de dire avant de dire : « ce pays est en guerre ». Non, ʺle vent de Dieu souffle sur tel paysʺ pour renforcer ses racines, pour renforcer l’esprit des gens qui y habitent car chaque pays est comme un champ. Et je regardais ces champs.

Je regardais cela pour me souvenir à quel point je devais rester humble face au vent. Et je me souvenais à quel point chaque épi se redresse, à quel point chaque brin d’herbe même quand il est coupé recommence à pousser encore et encore, faisant confiance en la nature du sol, en la nature de l’air, en la nature du Tout. Pourquoi me serais-je senti supérieur à un brin d’herbe ? Cela aurait coupé ma joie.

 

Comprenez, si dans un champ de maïs un épi de maïs est beaucoup plus haut que les autres, c’est le premier qui va tomber au vent, parce que quand le vent va venir sur ces épis, tous les autres vont se protéger tous ensemble et empêcher l’intégralité du vent de toucher l’épi. Et si un est trop haut, celui-là sera complètement touché par le vent, c’est celui-là qui va se coucher, qui va tomber par son orgueil. C’est pourquoi je vous le dis, vous êtes à la fois puissants ensemble et en même temps nous ne sommes rien face au vent. Cette humilité est ce qui me permettait de relativiser les choses.

Je vous ai parlé du champ de blé et je vous le redis, quand je regardais de l’herbe devant chez moi, je regardais les arbres, je me souvenais de Qui était le vent, de Qui est la nature, Qui est Cet Être puissant. Cet aspect relatif m’a vraiment permis de trouver cette force pour m’apercevoir que je pouvais commander au vent. Eh oui, une phase de mon histoire que vous ne connaissez éventuellement pas effectivement. En l’occurrence je pouvais modifier la météo, parce que je ne me sentais pas exclu, parce que je ne me sentais pas plus grand qu’un seul brin de blé et que je savais que le Ciel entendait le plus humble, et j’étais au service.

En définitive, quand vous n’allez pas bien, quand votre pays ne va pas bien, regardez l’herbe, regardez un champ de blé. Regardez la pluie, chaque goutte d’eau et l’ensemble des gouttes d’eau, chaque flocon de neige et l’ensemble des flocons de neige, et souvenez-vous. Vous n’êtes pas plus et pas moins que ce flocon de neige, aussi fragile, aussi impermanent et aussi beau qu’un flocon. Parce que c’est en vous souvenant de cela que vous allez développer la compassion, que vous allez développer la bienveillance. Plus vous serez cela, plus le Ciel deviendra votre collaborateur, plus le Ciel viendra vous aider dans votre œuvre, votre œuvre de soins, votre œuvre relationnelle, votre œuvre physique, peu importe. La Puissance du Ciel sera en vous parce que vous n’essaierez pas de L’égaler, au contraire parce que vous saurez que vous faites partie de cet Ensemble, de cet Amour Puissant, car vous pourriez remplacer le mot ʺventʺ par Amour.

 

Ceci, chères âmes, est le discours que je souhaitais évoquer avec vous en préambule et en ce jour.

Ici, maintenant, je vous écoute. Posez-moi quelques questions et si je peux vous aider, si je peux y répondre, je le ferai, ici, maintenant et avec grand plaisir. Je vous écoute.

Avant même de répondre aux premières questions que vous écrirez, j’aimerais vous dire que j’entends maintenant beaucoup de demandes de soins et je vous le redis, je vais vous redonner cette phrase : Avez-vous un ennemi ? Avez-vous une rancune profonde envers quelqu’un ou envers une situation ? Lâchez cette rancune. Lâchez cette situation et ayez la foi, car je viendrai au premier pas que vous ferez vers votre Divinité. Au premier moment où vous décidez de libérer les ennemis, je vous écouterai, je peux m’occuper de beaucoup d’entre vous. Je vous écouterai.

 

Vous dites comment aider les enfants, et leur fournir la protection dont ils ont besoin ?

À ceux-là je réponds, par le moyen le plus unique qui soit, celui d’être un exemple absolu de ce qu’ils doivent devenir. Si vous êtes en guerre, ils seront en guerre. Si vous êtes en colère, ils seront en colère. Si vous êtes malheureux, ils seront malheureux. En fait pour eux, soyez le maître. Soyez l’exemple réellement, c’est cela la plus grande aide que vous puissiez donner à vos enfants. Ne cherchez pas à les protéger et à les préserver, le blé va plier sous le vent. Soyez l’exemple. Laissez-les pousser à côté de vous dans la même confiance, dans la même foi et dans la même patience, car c’est une vertu que les enfants n’ont plus. En conséquence, apprenez-leur cette patience, apprenez-leur cette foi, apprenez-leur cette confiance, vous aurez fait votre œuvre. Vous aurez fait votre œuvre.

 

Quand est-ce que la médecine va évoluer pour vous guérir vraiment ?

Et si je vous disais que la médecine ne vous guérira jamais. Elle ne guérira jamais qui vous êtes. La médecine guérit qui vous n’êtes pas, la médecine guérit le corps. Vous n’êtes pas entièrement ce corps. Même si la médecine va évoluer sans cesse, il n’y aura aucun moment de votre histoire où toutes les maladies seront éradiquées. Par contre, je vais vous reposer la question autrement : quand est-ce que votre âme va évoluer suffisamment pour ne plus être malade ? Quand est-ce que vous aurez suffisamment d’énergie et de foi pour ne plus être malade ? Quand est-ce que vous cesserez de donner votre énergie pour ne plus être malade ? Car la véritable guérison c’est de ne pas être malade, n’est-ce pas ?

Si je vous guérissais en attendant la prochaine maladie, qui serais-je ? C’est un petit peu cela que vous dit Dieu. Si je vous guérissais en attendant la prochaine maladie, qui serais-je ? Quel est le message que tu n’as pas compris ? Quelle est l’évolution que tu n’as pas faite et que de toute façon tu devras refaire ?

Évidemment, oui, il y aura des médecines, il y aura des technologies dans votre futur qui vont soigner les corps bien sûr, sans échéance particulière, ceci va évoluer sans cesse, pour autant faites tout pour ne pas être malade. Je ne parle pas seulement de médecine préventive mais de votre corps de Lumière, de votre corps émotionnel, de ce caractère que je vous invite à forger et à renforcer pour ne pas laisser entrer en vous les informations perturbantes qui sont la plupart du temps à l’origine des maladies.

C’est vers cela que je vous porte si vous l’admettez bien, s’il vous plait.

 

Maître Philippe, vous exprimez ce que Lady Kuan Yin dit : « Merci, Seigneur, de m’avoir accordé la vision de Ta présence dans cet événement, dans cette œuvre, dans cette personne ».

Nous sommes effectivement nombreux à vous dire et à exprimer actuellement votre place dans l’œuvre. Bien sûr.

 

Avez-vous un conseil pour nous reconnecter avec notre cœur et à la Lumière ? 

Oh ! que oui ! Ce conseil vous allez le trouver sans doute bateau, c’est comme cela que je le dis, moi, mais il est la foi ! Se reconnecter avec la Lumière, c’est dans l’humilité que vous pourrez vous reconnecter à la Lumière.

Voyez, quand on se sent petit et qu’on se sait petit, on voit la Lumière partout. Inversement, lorsqu’on croit être le soleil, rien ne vous éclaire ! En conséquence, soyez humble, vous verrez la Lumière, sûr vous la verrez. Soyez humble. Soyez humble.

Être humble ne signifie pas se laisser battre partout par n’importe quoi. Être humble, cela signifie se reconnaître dans la multitude comme un élément de la multitude, pas comme un élément qui peut se laisser abattre, avant tout comme un élément qui connaît sa force dans l’humilité parce qu’il se reconnaîtra comme humble parmi les humbles. Cette somme d’humilité est votre force, et c’est cela servir la Lumière. En tout cas, à travers moi c’est ce que je tiens à exprimer, à travers mon personnage, cette identité que j’ai encore pour vous aider.

 

Des divulgations sur les extra-terrestres devraient être faites. Pouvez-vous nous en parler ?

J’ai évoqué tout à l’heure effectivement la présence de vos frères extra-terrestres et vous me demandez si des divulgations devraient être faites. Je ne vous en parlerai pas.

Je ne vous en parlerai pas parce que je ne souhaite pas contrarier ce qui va arriver, en mettant trop de connaissance envers des gens qui l’utiliseraient pour que cela n’arrive pas. Je vais vous dire cela comme ceci.

Si par moment nous faisons des prédictions précises, c’est parce qu’elles sont immuables. Et si quelquefois nous ne précisons pas, c’est parce que c’est encore dans le champ des possibles et que ce n’est pas forcément immuable, cela ne va pas forcément arriver, et qu’éventuellement en vous disant quelque chose, vous échappez à un événement qui va provoquer ce dont nous parlons. C’est le cas ici.

Si j’avais trop détaillé sur cette histoire de frères galactiques, certains qui écouteraient, liraient, sauraient exactement où se placer pour empêcher l’arrivée de vos frères galactiques. Je ne souhaite pas empêcher cela en vous donnant trop de détails. Je vais juste vous dire que dans un temps relativement proche, pas immédiat, cette certitude va se poser sur cette Terre, et que cela va effectivement ramener à l’humilité bien des gens, bien des personnes. De plus, cela vous aidera à comprendre que vos guerres sont tellement futiles, tellement futiles. C’est le paradoxe, pourtant quand vous comprendrez qu’un seul vaisseau d’un de vos frères galactiques pourrait détruire votre planète, un seul tout petit vaisseau pourrait détruire votre planète — ils ne le feront pas — mais cette possibilité dissuasive vous amène quand même un petit peu à l’humilité. C’est nécessaire. C’est nécessaire.

Vous savez, vos frères galactiques savent très bien à quel point l’énergie nucléaire sur votre Terre est dangereuse, pour eux et pour vous. Peut-être est-il nécessaire que certains d’entre eux donnent un avertissement et que cet avertissement soit entendu.

Est-il nécessaire que tout le monde entende cela ? Je ne sais pas. Certains d’entre vous je le répète, mourront avant de voir l’arrivée de ces frères et sœurs galactiques c’est clair, toutefois c’est sur votre chemin, c’est tracé. C’est tracé.

 

Comment être dans la confiance en soi et dans la confiance ?

La confiance n’est pas une chose qui se décrète, c’est quelque chose qui s’établit avec le temps, avec la patience. C’est dur de faire confiance par défaut. Tous ceux qui ont fait cela se sont aperçus que les confiances données par défaut ont souvent mené à des trahisons, à des rejets, à des abandons. C’est pourquoi la véritable confiance s’établit dans le temps, dans la vision de ce qu’est son passé, dans le fait de s’apercevoir que vous vous en êtes toujours sorti ou que quelque chose a toujours pris soin de vous. Aussi ayez confiance en Cela qui a toujours été présent à vos côtés.

En qui avez-vous eu le plus confiance sur cette Terre ? Vous avez confiance envers ceux qui ne vous ont jamais trahi. De cette manière, tournez-vous vers le Seigneur et comprenez vraiment, et j’insiste sur vraiment, que Celui-ci ne vous a jamais trahi et ne vous trahira jamais, et que vous n’avez été trahi que par vous-même ou envers ceux que vous avez créés comme ennemis. J’insiste aussi sur ce mot ʺcréésʺ comme ennemis.

La confiance s’établit avec le temps. Il n’y a pas une méthode immédiate de confiance. C’est comme si vous me demandiez comment faire pour avoir la foi. La foi s’établit avec le temps, avec l’expérience, en douceur. Il en est de même ici. Il en est ici de même. Il en est ici de même, je le répète encore.

 

Le pardon n’est-il pas la démarche d’amour la plus forte vis-à-vis de l’autre et ainsi nous permet de ne pas forcément retrouver cet autre ?

Effectivement le pardon n’implique pas de retrouver l’autre. Le pardon est cet acte merveilleux qui vous aide à changer la vision que vous avez sur un de vos frères, sur une de vos sœurs ou sur un événement.

Changer cette vision et simplement se dire : « c’est à sa juste place » c’est déjà opérer une œuvre de pardon. Même si vous ne comprenez pas pourquoi cet événement a pris place, comprendre, savoir, intégrer que c’est à sa juste place va vous aider à mettre en œuvre le pardon.

C’est difficile parfois. Vous savez, j’ai perdu ma fille dans ma vie, dans ma dernière vie de Maître Philippe. J’ai perdu cette fille. J’ai perdu Victoire. J’ai été triste, si triste. Cette tristesse a provoqué ma mort parce que cela m’a fait vaciller, cela m’a fait manquer de foi. Cela m’a fait justement perdre confiance de temps en temps. C’est dur. À vrai dire, une fois que je suis passé de l’autre côté, je me suis dit vraiment que j’aurai dû faire confiance en Dieu et savoir que cela était dans Son Plan, dans Son Plan de Lumière Céleste, par ailleurs j’ai compris aussi que l’homme ne peut pas tout pardonner, l’humain ne peut pas tout pardonner.

Ainsi, quand vous me dites le pardon est la démarche d’amour la plus forte, je réponds oui. Par contre, je réponds aussi que parfois vous ne pouvez pas pardonner, et que parfois vous allez devoir continuer votre chemin simplement en vous disant : « Un jour, je comprendrais », sans comprendre, juste avancer un pas de plus dans un quotidien qui peut être difficile et vous dire, avec cette certitude par contre, ʺun jour, je comprendraisʺ. C’est déjà un pas, vous savez. C’est déjà un pas difficile, et j’ai compris que j’aurais dû continuer à avancer plus que cela.

ʺUn jour, je comprendraisʺ, c’est déjà une forme de pardon. Un jour, je saurais pourquoi j’ai vécu cela, pour quoi, pour qui. Un jour, je saurais pourquoi Dieu m’a plié ainsi, car Son regard est juste. Il est juste sur le champ tout entier, n’en doutez point. N’en doutez point.

 

Est-ce que la prière et l’envoi de Lumière suffiront pour démanteler les réseaux de trafic humain, surtout les enfants ?

Non. Non, mes enfants, non, mes amis, non, mes frères, non, mes sœurs, la prière ne sera pas suffisante pour démanteler ces réseaux. Il faudra des gens qui sont bien agissants. Il faudra des gens qui sont bien dans l’action et pas simplement dans la prière pour que cela ait lieu. Donc il faudra beaucoup plus de gens qui se mettent à l’action de changement plutôt qu’à la demande de changement. Comprenez que la prière est une demande alors que l’action est un exercice. L’action est seule modificatrice. La prière va aider, néanmoins non, elle n’est pas suffisante.

Imaginez, lorsqu’il y a 2 000 prisonniers dans une prison, il ne suffit pas que les 2 000 prisonniers prient pour être libérés de la prison. Il faudra qu’il y en ait un plus malin que les autres qui se mette à l’action pour sortir les autres prisonniers de cette prison. Celui-là devra alors fabriquer une clé pour la serrure ou trouver le moyen de passer les murs, de passer ces murailles, de passer ces barreaux. Véritablement il faudra une action.

Là, j’en vois beaucoup dans la prière et je vous en remercie. Elle est forte, elle est puissante et elle aide, n’en doutez pas, cependant il faut aussi de l’action. De la même manière que si vous voulez ma guérison je vous demanderai une action. Je vous demanderai un travail, pas simplement une prière, réellement une action. Et Dieu aussi vous met à l’action, le Père aussi vous met à l’action.

Alors, la prière, oui, mais l’action surtout, car vous êtes sur Terre pour expérimenter qui vous êtes et pas simplement demander qui vous êtes avant tout l’expérimenter. L’expérimenter.

 

Comment savoir que l’on progresse sur notre chemin en souveraineté ?

La seule réponse à cette question est dans la joie. Est-ce que vous vous sentez plus heureux, plus joyeux aujourd’hui qu’hier ? Si oui, vous avez progressé, si non, vous avez régressé. En effet, la joie est la trace du Seigneur.

Vous serez joyeux quand vous serez petit, parce que vous aurez confiance dans le fait que Dieu fait tout pour que le blé pousse très haut, le plus haut possible. Seulement ne confondez pas souveraineté et égo ou indépendance, car vous ne pourrez pas trouver la joie, seul. Vous trouverez la joie, ensemble. Ensemble.

 

Vous me demandez ce qu’il s’est passé sur l’île de Mahaoui à Hawaï.

Je vous le dis, mes amis, je ne le sais pas. Je n’ai pas accès à cette connaissance.

J’ai envie presque de vous dire que peu importe. Cela fait partie d’un plan, j’imagine, en l’occurrence je ne le sais pas exactement en termes humains.

 

Vous me demandez ensuite si les grands vestiges pyramidaux incas ont été établis par vos frères galactiques ou des civilisations avancées.

Je vous réponds oui, très clairement oui. Bien évidemment des êtres galactiques ont participé, participé à ces constructions. Beaucoup d’êtres humains les ont aidés, tout de même il y a une participation galactique, bien sûr.

En tout cas, ces vestiges ont dû à un moment être libérés des êtres galactiques qui les habitaient afin de laisser cette humanité grandir, évoluer. Malheureusement, il y a eu des phases évolutives et des phases plus difficiles.

 

Comment pouvons-nous faire pour accélérer l’avènement de l’ère de la Lumière ?

Soyez la Lumière. Je le répète encore une fois, soyez l’exemple. N’attendez pas que le Ciel, vos frères galactiques ou vos prières s’occupent de tout. Soyez vous-même à l’action, soyez l’exemple contemporain et autour de vous de ce que vous souhaitez. N’attendez pas simplement.

Vous êtes comme un guerrier sinon, vous vous préparez à la guerre, or si vous n’y allez jamais — je parle d’une guerre de Lumière ici, pas d’une guerre physique — donc si vous n’y allez jamais, cela ne sert à rien de s’entraîner. Voyez, un guerrier même mal entraîné qui va un petit peu au combat sera toujours plus vaillant que celui qui réfléchit au combat. À nouveau, agissez mes amis. Soyez la Lumière. Répandez la Lumière. Oh ! pas en prosélytisme, ne forcez pas les gens à devenir comme vous, s’il vous plait, plutôt faites-leur comprendre qu’il est temps de se libérer. De toute façon votre époque est à la libération et à la douceur aussi, à une douceur forte, à une douceur heureuse, c’est important. C’est important.

 

Permettez-moi de remercier chacun, chacune d’entre vous, de son écoute. Beaucoup vont prendre mes paroles comme étant de vagues messages trop généraux, mais en vérité ils ne le sont pas. Chacun d’entre vous a reçu exactement ce qu’il devait recevoir.

Laissez-moi vous quitter en vous disant ceci : soyez heureux et faites en sorte que les autres le soient. Libérez vos ennemis. Allez voir vos amis. Regroupez-vous. Dansez dans la Lumière. Dansez sur cette Terre. Ne laissez pas la tristesse vous envahir, ou la peur vous envahir. Ne laissez pas vos gouvernants trop décider, soyez un peu rebelles. Et ayez confiance, car le vent pousse dans votre direction, chères âmes humbles. Le vent pousse toujours dans la direction des humbles. Les plus forts finiront par tomber, c’est une règle immuable. Pour finir mes amis, restez debout et ʺfaiblesʺ, autrement dit humbles.

J’honore votre présence en ce monde. Je reste à vos côtés à travers mes messages, à travers mon énergie, à travers ma Conscience. J’œuvrerai encore, encore, et encore pour vous aider, mes frères et mes sœurs, jusqu’à ce que le dernier d’entre vous soit parmi nous.

Soyez bénis.

[1] Accoudé, le menton appuyé sur les mains posées l’une sur l’autre.

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

  • qu’il ne soit pas coupé
  • qu’il n’y ait aucune modification de contenu
  • que vous fassiez référence à  ce site  http://sylvaindidelot.com
  • que vous mentionniez le nom de Sylvain Didelot

video disponible ici: https://admin.legrandchangement.com/viewproduit.asp?i_forfait=79863&i_catego=56249