SŒUR BERNADETTE – Vous êtes le Grand Maître que vous recherchez, vous êtes le Guide que vous cherchez, vous êtes l’Amour que vous cherchez. Vous êtes tout cela et bien plus encore.

3 février 2022 9 Par sylvaindidelot

Canalisation publique du 1er février 2022 par Sylvain Didelot, retranscrite par Marie-Claire.

Bonsoir à vous Enfants de la Lumière. Je suis Bernadette, sœur Bernadette. Je m’exprime rarement par ce moyen qu’est la canalisation, l’utilisation d’un médium. Aujourd’hui j’en ai senti la place, et j’en sens aussi, en moi-même, l’audace et la force.

J’ai vécu, dans l’existence que vous me connaissez, bien de ce que vous appelez des miracles dans la forme. J’ai vu notre Sainte Mère la Vierge se présenter à moi et à mes amis, il y a tellement de gens dans la fraternité que nous sommes.

Alors je vous l’annonce aussi aujourd’hui, la Sainte Mère se présentera à ce monde encore et encore, celle que vous appelez Marie. Sa présence à vos côtés, à nos côtés, ne doit faire aucun doute. Elle œuvre dans la Paix, pour l’Amour et par l’Amour. C’est cela aussi que je souhaite transmettre aujourd’hui, à travers mes mots et à travers mon discours.

 

Bien sûr, vous connaissez des temps troublés. J’en ai connu aussi, j’ai connu des époques de guerre. J’ai connu des époques de tentations, la tentation de la simplicité, la tentation de ne pas résister. J’ai pensé pendant très longtemps que je devais, comment dire, me soumettre à tout et j’ai compris, ensuite, que je devrai me soumettre à Dieu uniquement et à sa propre volonté, mais pas à celle des hommes.

La volonté de l’Homme est souvent une volonté de pouvoir, souvent une volonté directive, qui n’est pas dans l’amour et la fraternité, mais qui crée des camps et des oppositions. J’ai senti cela. Ainsi j’ai choisi de me retirer uniquement dans les ordres, donc dans le vœu de fraternité, dans le vœu de collaboration avec tous et d’aide, pour tous ceux qui me demandaient de l’aide et qui le font encore aujourd’hui, car j’entends les prières et je souhaite y accéder autant que possible.

 

Âmes de Lumière, je sais votre naissance divine. Je sais l’incarnation parfaite du divin que vous êtes, et je vous invite, non à la révolte, mais bien au contraire, à la mise en œuvre de la fraternité, à la mise en œuvre des échanges, à la mise en œuvre de la Paix, et finalement, de ne plus accorder de pouvoir à ce qui divise, ou à ceux qui divisent.

L’union n’est pas la force, l’union est l’amour avant tout, cet Amour si grand que la Mère souhaite nous donner.

Cette Sainte Mère, cette femme joyeuse, heureuse, qu’est la Sainte Vierge, nous invite à reconnaître en nous aussi notre Essence parentale, non seulement la même famille, mais aussi le fait de prendre soin de tous, car cette époque n’est pas que ce que vous croyez, dans l’apparence de ce qui vous est montré. Il n’y a pas que cette épreuve de maladie dont beaucoup me parlent. Il y a aussi ce goût de souveraineté, de reprise de fraternité je le répète et c’est, avant tout, cela la phase de transition qui vous amène vers un monde de Lumière et d’Amour incarné. Ce monde de Lumière et d’Amour, il est doux, tendre, joyeux. Ne doutez pas de votre arrivée. Certes, le chemin semble difficile, ardu et long bien souvent, mais la vertu de patience est aussi une grande vertu.

 

Ne pas amplifier trop vos émotions, voici le conseil que je peux vous donner. N’amplifiez pas ce que vous ressentez. Laissez-le défiler à l’intérieur de vous, confiez-le aux Guides, aux Esprits, à vos anges, à la Lumière de manière générale. Nous sommes avec vous. Nous sommes là pour aider, protéger, servir. C’est cela qui œuvrera dans la libération, vous et nous.

 

Cette libération dont je parle, n’est pas celle de l’époque que vous vivez, mais celle de tout un cycle qui se termine maintenant, qui se termine, j’ai presque envie de dire au moment où je vous parle, pour vous faire entrer dans une autre phase bien sûr d’évolution. Mais cette épreuve, ces temps en fait, ont duré des centaines d’années, pas quelques heures, pas quelques mois, pas quelques années, mais voici quelques centaines d’années maintenant que les peuples ont perdu fraternité, au profit du profit, au profit de l’argent, au profit du pouvoir, au profit du vice, de toutes sortes de luxure.

Je ne condamne pas ceux qui sont passés par là, je suis moi-même passée par bien des envahissements de ma conscience, par bien des égarements, par bien des croyances, mais la Douce Mère, que m’a-t-elle rappelé ? Ne regarde pas – N’écoute pas – Ne médis pas. Pas de médisance, soit dans la confiance, dans la confiance que celui qui est en face de toi est ton frère, est ta sœur bien-aimée. Le bonheur et la sagesse passent par cette Conscience, par cette connaissance-là.

 

L’Humanité est grande et aimante. C’est une humanité qui sait se débrouiller avec ce monde, qui sait se servir du monde, pour servir le monde. Alors servir l’œuvre la plus grande, c’est avant tout servir votre divinité, servir votre foi. Je ne parle pas de religion, même si je vous parle de la Douce Mère Marie. Je ne vous parle pas de chrétienté qui serait supérieure à une autre. Vous savez, aujourd’hui où je suis, rien n’est supérieur à quoi que ce soit. La seule religion est l’Amour, un amour vécu, un amour paisible qui ne cherche pas à nuire, ni à construire ni à déconstruire, un amour qui se contente d’être, à sa place, à la place où elle a été mise cette Lumière que vous êtes.

 

Chères Âmes de Lumière, c’est ainsi que je vous appelle, que je vous exhorte à votre propre Lumière, à votre propre soulagement. Vous êtes le Grand Maître que vous recherchez, vous êtes le Guide que vous cherchez, vous êtes l’Amour que vous cherchez. Vous êtes tout cela et bien plus encore.

 

Chers Enfants de la Source, aucun d’entre vous n’est abandonné, oublié, ni même maltraité malgré les apparences. Je l’entends, le comprends et le sais. Vous êtes dans l’œuvre commune d’ouverture de ce monde à sa propre Lumière, dans ce nouveau champ, dans cette nouvelle année. Ce sera une année d’entrée dans la Lumière pour beaucoup, quel que soit le moyen d’entrer dans cette Lumière.

 

Certains pourraient dire que je vous invite à entrer dans les ordres, je ne pourrai pas dire que c’est entièrement faux je dois vous l’avouer. Je vous invite à la sagesse, encore une fois, à ne pas exagérer ce qui est, à vous laisser traverser aussi de l’expérience, en sachant où votre cœur est, et ce qu’il veut faire. Votre cœur veut-il vraiment diviser ? Votre cœur veut-il vraiment mettre son frère ou sa sœur de côté, sous prétexte qu’il aurait raison ou qu’elle aurait tort ? Vous cherchez ici à garder confiance en vous-même, plutôt que confiance en Dieu. Vous êtes bien tournés pour beaucoup d’entre vous du côté de ce vous-même, du côté de cette préservation du soi au lieu de la préservation du Grand Soi, de cet Être supérieur.

Ne cherchez pas tant, s’il vous plaît, à préserver la forme, qu’à préserver le fond de ce que vous êtes. Rien ne vaut de travestir Dieu en vous, de travestir l’Amour.

 

J’aimerais passer mon Ciel à m’occuper de chacun d’entre vous, et je sais que vous êtes pris en charge. Vous êtes pris en charge par votre Conscience Supérieure, dirait mon canal. Personnellement je vais vous parler de votre père en fait, de votre Père céleste en quelque sorte, d’une énergie qui peut conseiller, aider et aimer, de même que la Mère divine peut conseiller et aider. Pour ce faire, créez un espace de Paix à l’intérieur de vous, et l’espace de Paix à l’intérieur se crée en accélérant la Paix.

Alors comment créer un espace de Paix et comment accélérer la Paix ? Posez-vous, chères Âmes. Mettez-vous dans ce positionnement d’esprit : pour quelques instants je n’entends pas, je ne vois pas, je ne parle pas. Tout ce qui passe par la parole, tout ce qui passe par les yeux, tout ce qui passe par les oreilles, je l’ignore. Je ne laisse passer que cette langue de Lumière et d’Amour. Je ne laisse passer que cette sensation que je suis aimé/e. C’est cette sensation de l’amour du Père pour moi mais aussi de moi pour moi-même, un Amour dont je suis digne. C’est à cette sensation-là que je vais accorder du temps et de l’espace à l’intérieur de moi, à cette sensation si vraie que je suis aimé/e. Dans le silence qui s’installe en suite de cet exercice, vous aurez touché à cette paix amoureuse dont je parle, et vous aurez accéléré cette Paix. Elle vous apportera grand bien, grande force. L’Amour de Dieu, c’est l’amour de tout ce qui est.

 

Nos paroles peuvent sembler souvent légères, pas très profondes diront certains. C’est la sagesse de l’enfant. C’est l’amour de l’enfant. Mais l’enfant est déjà dans le ciel. Ce que je veux dire par là, que nous disons, dans ce chemin, c’est que vous êtes la traduction du Divin. L’enfant traduit le Divin dans ses mots. Il porte à vous ses émotions, ne les cache pas. Il porte à vous son cœur, ne le cache pas. Il porte à vous ses angoisses aussi, ne les cache pas. Et c’est cela traduire l’enfant, traduire la Divinité aussi, c’est ne pas retenir en soi. Or ce qui vous dessert, c’est le fait de ne pas laisser passer les mots.

 

Lorsque nous vous parlons, nous utilisons les mots souvent de notre canal, peut-être même parfois ses expressions, parce que cela va nous rendre plus fluide le chemin, le travail. Je m’en aperçois, moi qui ne le fais pas souvent. Cela fluidifie le chemin de laisser passer les mots, de laisser passer les expressions. Cela signifie aussi laisser la parole plus libre aussi, et ne pas se cacher derrière un langage compliqué, incompréhensible, mais bien un langage qui soit compréhensible de tous, car c’est notre volonté d’être compris de tous. Aucun des enseignements vrais de la Lumière n’est complètement hermétique ou ne nécessite un vocabulaire abscons. La vérité de Dieu est simple, ses mots sont simples.

 

Je voulais vous dire que vous entrez dans l’Amour de la Mère, dans l’Amour de Marie. Elle se représentera, elle réapparaîtra encore, pour exprimer à quel point cette Lumière est vivante, vibrante dans ce monde plein d’amour et de paix.

 

Frères et Sœurs de Lumière, je vais vous laisser aux côtés d’un autre père, d’un autre frère, que vous connaissez sous le nom de Saint Curé d’Ars, et qui est votre frère, n’en doutez pas.

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

  • qu’il ne soit pas coupé
  • qu’il n’y ait aucune modification de contenu
  • que vous fassiez référence à  ce site  http://sylvaindidelot.com
  • que vous mentionniez le nom de Sylvain Didelot

Video Disponible ici : https://www.legrandchangement.com/viewproduit.asp?i_forfait=78658&i_catego=56249