Edito : Faire Face à la peur

27 juillet 2021 4 Par sylvaindidelot
Faire Face à la peur, voilà le défi devant lequel nous sommes lancés sans cesse.
Pour avoir étudié la gestion de crise dans un diplôme universitaire, je me rappelle à quel point les crises sont des révélateurs.
Révélateurs de la capacité à commander, à diriger sa vie ou celle des autres pour ceux qui pensent avoir le pouvoir mais aussi révélateur de forces pour ceux qui ne pensaient pas en avoir.
En vérité ici, la véritable nature d’une personnalité se révèle et ne vous en voulez pas pour certains d’être moins courageux que vous le croyiez. Il était facile d’être courageux quand la menace n’était pas réelle et il peut être difficile de le rester quand tout semble s’écrouler et que les mots ne suffisent plus.
J’adresse ma lettre à tous ceux qui m’ont écrit avoir peur de perdre des amis, un emploi, une famille si, en France pour le moment parce qu’ils n’auraient pas de « pass sanitaire ». Je vous comprends et vous ne serez pas jugés du ciel pour aucunes décisions, aucuns actes car vous pouvez encore agir en boycottant les lieux qui vous ont imposés cela.
J’adresse aussi cette lettre aux autres qui souhaitent résister encore à cette pression. C’est à nous (car j’en fais partie) qu’il appartient d’être forts pour ceux qui ne le peuvent plus, à nous d’être en compassion pour chacun, dans la bienveillance la plus totale, dans l’amour qui réunis.
Le combat spirituel pour la liberté, car oui, c’est bien une quête spirituelle, a commencé, je vous rassure, tout ce que j’entends du ciel dit que la liberté reviendra grâce aux pas de chacun qui, intervenant sur terre ou dans les cieux, œuvreront à libérer ces frères et sœurs qui se sentent opprimés.
Personne ne devrait avoir à agir sous la contrainte en ce qui concerne son intégrité physique. Cette règle écrite dans tant de conventions internationales est donc un appel de l’homme et cet appel est entendu, soyez en certain même si vous souhaiteriez que tout change demain.
Je me souviens de ce temps où il a fallu que je démissionne d’un job très bien payé, sans aucunes certitudes, car les valeurs de l’entreprise n’étaient plus les miennes, ce n’est pas simple alors, ça m’a appris aussi à comprendre ceux qui ne sentent pas de changer.
Ne perdons personne en chemin, n’en voulez pas à ceux qui lâchent maintenant car d’autres rejoignent la quête et l’univers divin sait très bien utiliser les forces et faiblesses de chacun. Ceux qui lâchent maintenant sont peut-être ceux qui nous soutiendrons demain alors, bienveillance, encore et encore bienveillance.
Nous sommes bénis, Toujours…
Sylvain