Channeling du 8 mai 2018, retranscription de Michèle Grébois, dessin de Marianne Lemarchand

Sanat Kumara

Voici quelques temps que je ne m’étais pas exprimé, je suis Sanat Kumara.

Je vais aujourd’hui vous parler de dualité, je vais vous parler de ce monde duel qui est le vôtre et de tous, j’allais dire, les aspects guerriers qu’il est nécessaire, utile, possible, de modifier maintenant dans vos champs d’énergie, pour vous permettre de quitter un petit peu, peut-être parfois temporairement, le monde de la dualité. Alors le monde de la dualité c’est bien sûr le monde physique, le monde de la matière, de l’esprit, du corps, et cette énergie dispensée ici dans le corps, dans la matière, et bien cette énergie elle est polarisée. Vous avez l’habitude pour vos charges électriques de parler de charges positives, et de charges négatives. Vous reconnaissez bien sûr dans mes paroles des symboles que vous comprenez, le Tao, celui que vous appelez le Yin Yang, le bien, le mal, le principe masculin, le principe féminin, l’ombre et la lumière, la peur et l’amour, ce dont nous allons parler ce soir finalement.

 

Et bien ce monde de la dualité, il est créé pour séparer. Alors il a été créé pour séparer, c’est-à-dire vous l’avez créé, nous l’avons créé tous ensemble pour vivre une expérience duelle, c’est-à-dire une expérience où nous devrons, dans l’énergie, et par le nombre de vies qui est nécessaire, bien comprendre que nous devons éclairer de la Divinité. Je dis nous, parce que je m’inclue à votre expérience, nous ne sommes pas séparés, ni vous ni moi, à aucun moment. Donc nous devons éclairer l’expérience dite positive et éclairer l’expérience dite négative.

Ces deux expériences sont à éclairer, et je devrais dire, on devrait apporter notre lumière, et nous sommes présents en tant que Dieu sur ce monde, en incarnation. Quand je dis nous je m’inclue dans cette race humaine, parce que j’ai aussi actuellement une incarnation humaine, même si je m’adresse par un canal, j’ai tout de même décidé de revivre une incarnation humaine et voyez mon esprit est déjà ailleurs, c’est possible.

 

Alors dans cet esprit, l’être Divin que vous êtes, le Dieu que vous êtes, l’énergie primordiale que vous êtes, peut apporter la lumière, l’énergie primordiale, l’énergie de la Source, à tout ce que cette énergie voit, conçoit ou croit, et en fait vous apportez de l’énergie à ce monde non densifié à la base, un monde non dense, et cette énergie va venir densifier, va venir, je vais utiliser vos mots, rendre réelle l’expérience irréelle. Parce qu’effectivement cette expérience de la vie dans la monde de la dualité, c’est en fait une projection de votre conscience, une projection, comment pourrais-je dire cela…, un éclat de votre conscience, une portion infime de votre conscience supérieure j’entends, incarnée dans la matière.

 

Alors quand vous venez éclairer l’expérience dans ce monde de la dualité, vous venez aussi la vivre, en fait vous vivez ce que vous éclairez, vous vivez ce que vous projetez, vous vivez donc dans une illusion que vous créez vous-mêmes, et vous êtes pris, j’allais dire, à votre propre piège, à vos propres victoires et à vos propres échecs, dans le monde de la dualité.

Je vais poursuivre mon discours, vous allez comprendre qu’il n’y a pas d’échec.

 

Il ne peut y avoir d’échec de la part de la lumière, cela n’est pas possible. Ici, vous êtes venus donc densifier la matière, la rendre vraie, rendre l’expérience réelle aux yeux de l’esprit en 3 dimensions, aux yeux de l’esprit incarné dans ce corps, dans vos corps. Et donc forcément, pris dans ce piège, vous ne vous apercevez même plus à quel point vous êtes créateurs. Le fait de créer la matière, l’énergie de densifier le décor qui est par exemple autour de moi ici, ou de créer votre existence par le simple fait de vous imaginer existants, c’est devenu tellement simple pour vous que vous croyez, vous avez fini par faire une croyance intérieure, que tout cela c’est vrai. Et pire que cela : n’est vrai que tout cela, n’est vrai que ce que je vois, que ce que je perçois, que ce que je touche, que ce que finalement et en vérité j’expérimente à travers mes 5 sens, mais ces 5 sens ne sont que les éléments vous permettant de goûter à votre propre création.

 

Vous savez, vous êtes persuadés que votre vue vous montre la réalité, en vérité votre vue ne fait que traduire une énergie en couleurs, en expériences, en dimensions, mais c’est une traduction. La réalité c’est que vous recevez uniquement des signaux à l’intérieur de vos cortex, et que ces signaux sont traduits en formes, en matières, en expériences de la 3D.

Je dis cela parce que vous verrez bientôt, d’ici quelques années, votre technologie évoluer suffisamment pour provoquer, devant vous et dans votre tête uniquement, la vision de choses qui n’existent pas, c’est-à-dire qui ne sont pas réelles. On vous placera, vous le verrez pour certains, des capteurs, on peut appeler cela comme ça, et ces capteurs vont générer une image dans votre cerveau. Ce sera juste des signaux électriques, cela va devenir de plus en plus simple, et vous allez vivre dans ces univers. Vous savez, certains connaissent déjà les réalités dites virtuelles et vous avez l’impression réellement d’être dans ces décors qui sont projetés par des gens qui programment l’expérience. Mais la réalité c’est : vous avez été très très fins, vous êtes ces gens qui programmez l’expérience réelle de vivre l’expérience de gens qui regardent un programme. Vous avez fait une double encapsulation de ce que vous êtes réellement. Cet univers il est aussi virtuel que celui de vos jeux vidéos, il parait simplement plus réel à vos yeux parce que la définition en est très très claire, parce que le mouvement rapide continue à générer une image fixe. Mais quand votre technologie en arrivera là, que sera vraiment la réalité ? Celle de vos 5 sens, mais vos 5 sens on leur joue des tours assez facilement.

 

Je vous invite vraiment à vous voir comme le programmateur de l’expérience maintenant. Parce que quitter le monde de la dualité, c’est aussi considérer que la partie en vous qui opère un jugement, à travers des croyances, et bien c’est aussi une sorte de sens quelque part, c’est un sens qui vous trompe : cela c’est bien, cela ce n’est pas bien, mais tout cela est à l’intérieur de vous, bloqué comme une perception, une perception qui vous semble vraie, mais une perception qui engendre la douleur, la souffrance, la séparation, puisse qu’en fait toute douleur nait de deux éléments : le désir et la souffrance. Pourquoi je dis que le désir entraine la douleur, tout simplement parce que le fait de ne pas avoir ce que vous désirez entraine chez vous la souffrance. Alors qu’en réalité vous pourriez choisir la facette opposée, et vous réjouir de ce que vous avez, au lieu de souffrir de vos désirs. C’est un choix de vision bien sûr.

Et j’insiste voyez, pourquoi ici le mot choix de vision devient intéressant, parce que vous reprogrammez votre matrice intérieure, votre programme intérieur, votre structure intérieure, pour recevoir de nouveaux messages, différents, plus légers. Le désir entraine la souffrance, quand vous cessez de désirer vous ne souffrez plus. Et l’autre expérience qui apporte la souffrance c’est la séparation. Le fait de me sentir séparé de mon frère, de ma sœur, ou des éléments extérieurs, m’apporte la souffrance, parce que je détiens en moi l’information de l’unité. Vous détenez tous en vous l’information de l’unité que vous êtes, de cette structure unique, énergétique, vibrante, que vous êtes dans le noyau de la Source, mais vous ne vivez pas cette expérience, vous ne vivez pas l’expérience d’être scindés dans un tout.

Quelque chose à l’intérieur de vous semble, entre les mémoires du corps qui savent cela et la réalité, s’opposer. Ainsi lorsque vous êtes séparés, vous quittez une autre notion qui s’appelle l’amour. L’amour c’est ne pas être séparés. Quand vous aimez, quand vous êtes en amour avec quelque chose ou avec quelqu’un, c’est que vous vous unissez avec cette personne, avec cette situation, avec cet environnement, avec l’expérience. C’est bien une expérience d’union, pas physique, mais une union, j’allais dire, psychologique, avec l’expérience, avec l’objet, avec le lieu, voilà ce qu’est l’amour.

 

A l’opposé de l’amour, vous le savez, dans l’autre jugement, il y a la peur, et la peur c’est aussi un désir, le désir de conserver, de conserver ce que vous pensez être acquis et donc de ne pas laisser l’impermanence, la fluidité, de ne pas laisser les choses être ce qu’elles sont. Vous voyez nous commençons à entrer dans la non-dualité, accepter ce qui est tel que c’est, mais vous allez voir en quoi cela est puissant, dans le changement de vision, parce que lorsque vous avez peur vous êtes encore dans la séparation, ou dans le non désir, je m’explique. Vous avez peur de mourir, parce que vous désirez vivre et que vous apportez beaucoup  de  désirs  à cette vie, même illusoire.

 

Vous avez peur de perdre un être cher, parce que vous le désirez, parce qu’il y a une espèce de possession qui s’est mise en route et vous allez être dépossédés de cela, comprenez bien cela, parce que dans l’énergie et dans la structure vous vous êtes trop assimilés à cette personne, vous ne vous êtes pas associés, vous vous êtes assimilés. Cela veut dire que vous ne lui avez plus laissé son propre degré de liberté, et donc si il s’en va ou si elle s‘en va cela va être terrible et vous avez peur de le perdre, mais peur de perdre quoi ? Pas la personne en réalité, mais l’énergie, le sentiment et l’amour que vous aviez mis ici,  parce que vous pensez encore qu’au-delà de la forme cet amour ne peut coexister.

 

Il existe encore, il coexiste encore, c’est-à-dire il existe dans les deux sens, dans les deux énergies, dans les deux espaces, même séparés par celui que vous appelez la mort. La peur de manquer d’argent, c’est une peur courante celle-là, en fait c’est celle de ne pas pouvoir assouvir vos désirs, même si vous avez désigné pour cela l’argent comme étant le seul vecteur, ce qui est une erreur aussi.

 

Donc voyez, toutes ces peurs derrière toutes les peurs, il y a un désir, le désir de garder la vie, le désir de garder la foi, le désir de garder l’expérience, le désir de garder son mari, le désir de garder sa maison, le désir de garder sa santé. Je ne suis pas en train de vous dire que tout cela est négatif, je ne peux pas employer de terme duel à mon tour. Ce que je suis en train de dire c’est : cette vision-là entraîne bien la souffrance. Ce désir de conserver tous ces acquis, pour vous, entraîne votre souffrance.

 

Alors il ne s’agit pas de se positionner dans l’état d’esprit de dire : ok je peux tout perdre, allez-y ! Ce n’est pas cela ici que demande la source, la Source elle demande déjà d’être dans la gratitude de ce que vous avez. La gratitude c’est une force d’union, c’est aussi une force d’amour, pas dans la crainte de ce que vous risquez de perdre ou que vous n’avez pas, mais dans la joie de ce que vous avez aujourd’hui, là maintenant. Parce que conserver ce que vous avez, conserver cette joie c’est avant tout, l’apprécier, donner de l’énergie aussi à cela, et ne pas considérer que c’est un acquis, il n’y a pas d’acquis.

 

Il n’y a qu’une règle : l’impermanence. Donc comme tout est impermanent vous vous devez, dans cette existence, cela fait partie des règles du jeu, de répéter sans cesse vos croyances positives et négatives. C’est ce que vous faites machinalement.

 

Mais pourquoi dans les croyances  positives ne positionnez-vous pas le remerciement pour ce que vous avez,  pour l’être qui est à vos côtés, pour cet instant, pour la présence Divine, pour la présence de Dieu en vous aussi ? Le remerciement n’est fait que dans des cas extrêmes. J’observais toute à l’heure, donc Sanat Kumara, quelqu’un à qui on disait qu’il était guéri d‘une maladie très très grave pour vous. Vous savez tout de suite évidemment cette personne s’est réfugiée auprès de son docteur en disant, merci, merci, merci docteur.

 

Vous voyez que le remerciement là est opéré, mais il faut que vous soyez au bord du gouffre pour remercier pour ce que vous avez. Ce que je ne vous dis pas c’est que le docteur ne lui a pas dit non plus, le docteur n’avait rien fait. Nous avons agi à travers lui, à travers sa conscience, à travers le cercle de prières que vous avez créé pour l’aider à guérir, cette personne. Peu importe qu’elle nous remercie nous ou pas, nous n’en sommes pas là, mais j’observais cette expérience de remerciement, de remerciement  pour ce qu’elle avait encore : la vie, la force, la force de voir. Mais pourquoi attendre la fin, pourquoi attendre de perdre quelque chose pour remercier de cette présence, parce que ce remerciement, cette force de gratitude, elle vient signifier à votre énergie supérieure, en dehors de l’illusion, que l’illusion que vous vivez on la garde comme cela.

 

Tout ce que vous remerciez peut être conservé de la même manière, tout ce que vous ne remerciez pas, là où la force de gratitude n’est pas, cela veut dire que tout peut s’envoler, tout peut s’en aller, tout peut disparaître, cela n’a pas vraiment d’importance pour vous. Mais vous voyez combien finalement cela en a. Mais vous faut-il le perdre pour en prendre conscience ? Alors là cela devient intéressant dans la non-dualité, puisque la non-dualité c’est aussi un exercice qui va vous pousser à dire merci pour les expériences négatives, que vous avez jugé négatives, mais de les remercier, de comprendre que ces énergies n’ont qu’une seule vocation , ces expériences n’ont qu’une seule vocation : vous aider à encore plus implanter l’énergie Divine dans la matière, qui est quand même une des bases, un des fondement de votre existence.

 

Alors remercier une expérience négative c’est avant tout être conscient que vous la percevez négative et vous avez le droit de vous tourner vers votre Divinité en disant :  je perçois cette expérience négative, et en même temps savoir qu’elle m’apporte le plus grand bien, savoir qu’elle m’apporte sur un plateau une expérience qui va me permettre de m’élever dans ma Divinité.

 

Alors je vous entends, et j’entends certains d’entre vous : en quoi perdre tout mon argent, perdre mon travail, perdre ma femme, viendrait m’aider dans ma Divinité ? Mais est-ce que vous avez associé la définition de ce que vous étiez à votre argent, à votre femme, à votre travail ? Si oui, vous vous êtes perdus. Avez-vous remercié ce travail ? En fait vous vous y êtes associés, vous avez considéré cela encore une fois comme un acquis. Quelle est l’expérience ici ? L’appréciation. La divinisation de la matière dans son expérience réelle vous amène à quoi ? Elle vous amène à la joie de vivre une sorte de remerciement permanent pour tout ce qui est. La joie c’est votre état naturel. Merci pour ce décor, merci pour cette maison, merci pour ce qui m’entoure, merci pour cet air, merci… alors évidemment vous n’allez pas répéter merci toute la journée, ce n’est pas ici l’expérience que je vous propose. La gratitude elle se produit effectivement par ce sentiment de joie.

 

Le fait d’être joyeux c’est déjà un remerciement et c’est déjà perçu comme un remerciement. Lorsqu’on vous offre un cadeau et que vous êtes joyeux, cette joie c’est déjà merci. C’est déjà cela de poser la joie. Donc vous voyez comme la joie, comme le sourire, est déjà une validation de l’expérience, et l’acquittement d’une expérience que vous jugez positive, et quand vous observerez les expériences négatives, peut-être avec cette même joie : ah, ce challenge que l’on m’apporte cela m’a fait vibrer, cela m’a fait bouger, je n’ai pas encore compris à quoi cela servait, mais bon sang Seigneur je ne doute pas une seconde que tout cela m’apporte mon plus grand bien, merci. Pourquoi perdre l’argent pour le retrouver, les pertes ne sont pas permanentes, si vous ne le retrouvez pas c’est que vous vous jugez indignes, ou que vous avez déterminé d’une condition comme un travail ou je ne sais quoi pour récupérer de l’argent, parce que vous avez décidé de ce que devait être  votre valeur, de ce que ou quoi devait vous l’apporter. Le travail ici c’est de ne pas s’associer à un morceau de l’expérience, mais à toute l’expérience. Vous n’êtes pas que le travail, vous n’êtes pas que votre relation familiale, vous n’êtes pas que vos émotions, que vos pensées, que votre corps.

 

A chaque fois que vous vous associez à un seul de ces éléments, c’est lui qui va vous lâcher, parce que quand il vous lâche, vous allez vous rattraper aux autres expériences.  Quand votre corps vous lâche, quand vous êtes malades, souvent un de vos premiers réflexes c’est de dire : mais quand je vais aller mieux, je vais aller dans la nature, je vais sortir, je vais changer mes habitudes.

 

Donc vous allez, regardez, commencer à vous associer à ce qui est autour. Vous n’êtes pas tout le temps en train de prier pour que : je vais conserver mon corps et rester là, non, pour vous dire vraiment ou commencer à percevoir à travers cette maladie, cette expérience, que l’environnement compte aussi, que vos proches, que tout ce que vous avez rejeté un petit peu de votre expérience comptent aussi, parce que c’est ce à quoi vous allez vous accrocher de la manière la plus tenace, qui peut vous lâcher à un moment ou à un autre, si ce n’est pas remercié à sa juste valeur aussi, mais comme le reste, parce que, dans cette dualité, quand l’expérience est vécue totalement, elle doit être changée, modifiée. Tout bouge, tout est impermanence.

 

C’est une autre règle de l’univers. Donc dans cette dualité, vous êtes venus apprendre à aimer, à bénir, à apporter de la lumière à ce que vous aimez, je n’aime pas ce mot qui signifie amour, et amour vous n’avez pas la bonne définition de l’association. L’amour vous l’avez associé à ce qui est bien, et la haine ou la peur à ce qui n’est pas bien, mais ce n’est pas grave, je vais quand même dire à ce que vous aimez et à ce que vous n’aimez pas. Vous êtes venus aussi vous associer à ces expériences négatives, en disant elles vont vous parler à un moment ou à un autre, elles vont forcer votre corps, votre esprit, votre âme, à modifier ses comportements, à modifier son énergie, pour embrasser encore plus l’expérience, le temps qui sera nécessaire pour vous. Mais ne croyez pas être seuls ou avoir été abandonnés à ces moments-là, ce n’est pas du tout cela, au contraire. Vos guides ne sont jamais autant présents que dans l’épreuve de vous apporter la réalité de votre Divinité, et de vous apporter la réalité de ce qui est à diviniser en vous, à éclairer en vous.

 

Alors, beaucoup qui ont suffisamment de recul par rapport à l’expérience – pour avoir du recul par rapport à l’expérience il faut que ce soit une ex-périence, dans le passé – comprennent que cette expérience du passé finit par vous dire : finalement cela m’a apporté ceci, cela m’a apporté cela, cela m’a permis de reconnaitre les vraies valeurs, de reconnaitre mon vrai chemin, de reconnaitre la paix, de reconnaitre la simplicité, de reconnaitre quoi là-dedans, de reconnaitre la Divinité là-dedans , de reconnaitre l’amour là-dedans, de reconnaitre que je pouvais m’associer,  que je n’avais pas à juger parce qu’en fait ce sont mes jugements qui m’ont fait du mal.

 

Je juge quoi ? Qu’il faut que je gagne autant pour être heureux, qu’il faut que je sois avec telle personne pour être heureux, que je possède telle dernière invention pour être heureux ? Mais en fait, quand tout cela vous quitte vous finissez par vous apercevoir qu’être heureux c’est un état souhaité à l’intérieur, c’est une proposition que vous avez acceptée, un état d’être qui ne dépend pas de l’extérieur, qui dépend de votre volonté d’être joyeux ou pas. Avez-vous déjà remarqué ce trait du corps qui finalement, ce corps vous connait plus que vous-mêmes parfois, qui fait que, poussés dans vos retranchements, poussés dans une grande colère, ou poussés dans une situation complètement extrême, d’un seul coup sans savoir pourquoi, vous avez un fou-rire ? Alors vous dites c’est nerveux, c’est complètement inapproprié, mais vous souriez car quelque chose à l’intérieur de vous se dit : mais c’est tellement gros que cela ne peut être qu’une illusion quoi ! C’est tellement gros tout cela ! Alors après ce rire et ce sourire vous finissez par le réintellectualiser et par vous dire : allez, on laisse tomber, on verra bien ce qui se passe, qui peut vous permettre d’ouvrir un autre espace, au lieu d’imaginer ce qui vas se passer, de laisser ce qui va se passer réellement arriver, et de ne pas commencer à préjuger l’expérience avant même qu’elle n’arrive. Donc le jugement c’est aussi quelque chose qui s’opère dans le passé et dans le futur, pas seulement dans le présent, et en fait quand vous opérez un jugement sur le futur – cela va être bien ou cela va être pas bien – en fait vous êtes déjà en train de jouer le rôle de la dualité et de ne pas dire merci à l’expérience qui arrive.

 

En ne lui disant pas merci, si elle est bonne elle ne va pas rester, si elle est mauvaise peut-être qu’elle ne va pas rester non plus, mais vous ne pourrez pas rendre permanent quelque chose que vous n’aurez pas accepté dans un état neutre, cela c’est important ce que je viens de dire : vous ne pourrez pas garder permanent quelque chose que vous n’aurez pas accepté dans un état neutre. C’est-à-dire dans un état de : ce n’est pas ce que je voulais, mais on me l’a offert, et c’est là, et je dis merci. Cela, ça va devenir vraiment dans votre structure, dans l’impermanence, et cela va rester. Donc vous le voyez les jugements du passé vont retenir vos énergies du corps dans le passé et peuvent créer des maladies qui servent aussi à vous rappeler à quel point vous avez laissé ces choses dans le passé, mais qu’il n’était pas nécessaire d’y laisser votre énergie. Y laisser votre énergie c’est quand vous retournez dans la dualité, dans le monde du : j’aurais dû faire ceci, j’aurais dû faire cela. Non l’expérience et le joueur sont déjà écrits, tout à été réalisé parfaitement, selon un scripte Divin absolument parfait.

 

Pas un mot, pas une phrase, pas une virgule qui n’ait été exactement à sa bonne place, pour vous aider à être ce que vous êtes aujourd’hui, pas que en négatif, pour vous, pour vous aider à être ce personnage, cette structure intérieure, pour vous aider dans cette ouverture il fallait parfois un peu de pression, un peu d’oppression, ce choix parfois de quitter l’homme que vous aimez, j’ai bien dit de quitter l’homme que vous aimez, parce que vous vous êtes aperçu que l’aimer n’est pas une raison suffisante pour s’associer avec quelqu’un, et qu’aimer c’est naturel chez vous, aimer tout le monde c’est quelque chose de naturel.

 

Ce n’est pas quelque chose où vous commencez à décider : lui j’ai le droit de l’aimer, lui je n’ai pas le droit de l’aimer. Ce n’est pas une question de droit cela, c’est une question d’énergie. Quand vous êtes joyeux, quand vous êtes dans la joie, encore une fois, dans cet état qu’est la joie qui est un état non-duel d’accord, mais vous appréciez tout ce qui est autour de vous, et tout le monde, et même le pire de votre ennemi, quand vous êtes dans la joie et que vous le regardez, vous laissez passer, il ne s’est rien passer, il ne vous touche plus, il ne vous affecte plus. Donc la joie, le sourire, la gaité, c’est une des clefs qui vous permet de quitter cette dualité, j’ai encore dit temporairement, parce que vous êtes venus vivre cette dualité quand même, elle n’est pas niée ou niable dans l’énergie. Mais c’est important d’exercer la joie, d’exercer le bonheur, et d’avoir une vision positive pour utiliser un de vos termes de l’existence.

 

Qu’est-ce que signifie une version  positive peut être non duelle de l’existence ? Je m’unis à tout et à tout le monde, ce que j’ai chacun le mérite, ce que je n’ai pas chacun le mérite. Ce que je veux dire par là c’est : je cesse de décider à la place des autres moi-même ce qui serait bon ou mauvais pour eux. Cela aussi vous ne pouvez le faire que quand vous êtes dans un espace déjà en paix avec vous-mêmes, sinon vous apportez une tempête à une tempête. L’être Divin auquel vous êtes reliés, lui effectivement est en capacité de décider avec vous, en conscience ou hors conscience, dans des champs de voyage astral, ou dans des champs conscients, par méditation, par d’autres exercices, par l’instauration de la paix en vous, par des instaurations de ce samadhi, cette expérience fantastique de liaison et de fusion, peut vous apporter des réponses sur ce qui serait entre guillemets, serait, bon dans l’apparence pour vous. Lui le sait, lui le peut, lui connait le chemin le plus court et parfait pour vous amener dans votre réalité parfaite, dans un autre moment présent où tout est parfait pour vous.

 

Mais vous-mêmes vous ne le pouvez pas, parce que vous n’avez qu’une vue partielle des possibles, vous n’avez qu’une vue partielle des possibles pour vous, et une vue encore plus partielle des possibles pour un autre que vous. Donc vous pouvez inciter chacun à la joie, vous ne vous tromperez jamais, vous pourrez inciter chacun à l’amour, vous ne vous tromperez jamais. Parce que tout cela ça permet d’établir cette connexion dont je vous parle, avec celui ou celle qui sait, avec vous, être en capacité de vous guider dans l’expérience, à travers cette dualité, dans l’expérience qui est la plus fantastique, la plus haute de vous-mêmes, dans votre plus haut aspect vibratoire. C’est cela aujourd’hui qui est le possible des moins que vous êtes en train de parcourir là, c’est de vous proposer en fait de juger le moins possible, d’être le moins possible dans le jugement de votre prochain. C’est une proposition que l’on vous fait.

 

Mais quand vous cessez de juger, quand vous laissez simplement les personnes, les situations être ce qu’elles sont, et travaillez, j’allais dire, objectivement sur ces expériences, alors vous allez rentrer en communication intuitive avec votre esprit supérieur. Il est très très près de vous aujourd’hui. Votre puissance première, votre Divine présence I AM, certains l’appellent ainsi, comme mon ami Saint-Germain, cette énergie elle est en communication avec vous lorsque vous cessez de vouloir prendre la main totalement sur la situation. Nous revenons sans doute ici sur des éléments appelés lâcher prise, en tout cas un état de paix ou un état stable, stable. A l’intérieur de vous la transformation elle s’opère dans un état stable, c’est-à-dire ne pas entrer dans les sables mouvants de la peur, ou dans le vent des angoisses, une certaine stabilité, un silence qui laisse place à autre chose qu’à une pensée compulsive passant sans cesse d’un jugement à l’autre : est-ce que cela c’est bien, est-ce que cela c’est pas bien, est-ce que je dois choisir telle situation ou telle autre situation, oh je vous en pris mes guides, guidez-moi. Mais qu’est-ce que c’est que cette question ?

 

C’est encore imaginer qu’un choix est meilleur qu’un autre, c’est encore entrer dans le monde de la dualité. Nous n’y rentrerons pas, nous vous aiderons à comprendre que, quel que soit votre choix, vous ne pouvez pas vous tromper. Encore une fois une grande partie du scénario est écrite. Vous ne pouvez pas vous tromper. Vous allez toujours vers votre plus grande lumière, soyez-en persuadés, si vous êtes persuadés de l’inverse vous finirez par voir ce pourquoi vous avez fait ce choix. Donc restez persuadés que, quel que soit le choix que vous allez faire, le grand régulateur, le grand ordonnateur, le grand GPS Divin vous l’appelez comme vous voulez, va vous rediriger dans votre bonne direction. Mais quelle est cette bonne direction ?

Elle a été énoncée des dizaines de fois, je ne fais aujourd’hui que répéter quelques fois quelle est cette bonne direction :  la paix, l’amour, la joie. Ce sont les clefs de la non-dualité, la paix, quoi qu’il se passe je choisis la paix. Ok il y a cette situation, j’ai à la régler, je ne la nie pas, mais je n’ai pas à la régler dans un état émotionnel instable. Je ne suis pas mes émotions, donc tant que je ressens trop d’émotions, je ne suis pas en capacité d’être en paix, donc pas en capacité de communiquer avec l’énergie qui en moi va m’aider à vivre l’expérience de la manière la plus agréable qui soit. Agréable, désagréable, c’est encore un jugement, mais en tout cas ici c’est vrai, de la manière la plus agréable qui soit.

 

En quittant la pensée compulsive, en quittant les émotions compulsives, je vais pouvoir me poser, prendre suffisamment de recul pour me dire : mais que se passe-t-il en réalité ? Est-ce que moi l’esprit Divin je dois accorder de l’énergie à cela ? Est-ce que je dois accorder de l’énergie à cette guerre ? Est-ce que je dois accorder de l’énergie à ces peurs ? Est-ce que je dois accorder de l’énergie à ces angoisses ? Toutes les guerres, quelles qu’elles soient, tout ce que vous combattez, tout ce pourquoi vous dites : vous devez prier pour ceci, vous devez prier pour cela… on ne peut pas prier pour l’arrêt d’une guerre, on prie pour la paix tout court. Vous ne pouvez pas prier pour l’arrêt de quelque chose qui est censé ne plus exister, vous ne pouvez pas créer quelque chose dont vous ne voulez plus l’existence. Créer l’arrêt de la guerre, vous allez l’aider mais vous allez perpétrer la guerre.

Alors que quand vous désirez la paix, quand vous désirez le meilleur traitement qui soit pour l’homme, pour les animaux, pour la nature, vous cessez d’apporter de l’énergie à ce mot-là. Et si en plus vous continuez, et ce qui est vrai, à être persuadés que l’univers, l’énergie, veut le plus grand bien à tout cela, voudrait annuler chacune des pensées erronées que vous avez eues à l’intérieur de vous, qui vous ont fait croire que vous deviez être séparés. La séparation elle crée aussi des guerres bien sûr, la séparation elle crée aussi des souffrances animales.

Tant que vous vous sentirez séparés de l’animal et que vous considérerez que ce règne est inférieur à vous, vous continuerez à exercer sur eux une souffrance inutile. Mais il en est de même pour un tas d’autres exemples. Cette paix, dans tous les règnes dans tous les espaces et dans tous les temps, elle va être nécessaire aussi pour supprimer les peurs. Les peurs, la peur, je l’ai dit toute à l’heure, cette peur est souvent derrière le masque d’un besoin, le masque d’un désir, mais cette peur elle est aussi générée par les circonstances qui sont autour de vous, par des lois, etc… Il ne vous est pas demandé de les combattre, mais, encore une fois, les combattre c’est les renforcer, mais d’imaginer, en vous, que l’univers, et c’est ce qu’il fait déjà,  est en train d’apporter la civilisation la plus parfaite qui soit. Mais souvent avant qu’une civilisation ne soit parfaite, encore une fois, il faut qu’elle vibre et qu’elle vive quelques expériences paroxystiques, c’est-à-dire un peu au bord du gouffre, et c’est souvent dans l’expérience humaine, dans l’expérience de la densité, dans l’expérience de la matière et de la dualité, ce moment où vous êtes au bord du gouffre qui vous fait vous révéler.

Combien d ‘entre vous ce sont révélés par des maladies, par des cancers, par des dépressions, par des deuils, par des angoisses très très fortes ? Combien d’entre vous ont dû passer par là pour, à un moment shifter, passer à autre chose, se positionner un petit peu, j’allais dire, au-dessus de cette vision et cesser d’accorder de l’énergie à la vision inférieure qui leur faisait croire qu’ils n’étaient rien, qu’ils ne pouvaient rien, qu’il étaient condamnés ? Il vous a fallu passer à travers cela, et vous apercevoir que vous n’étiez pas cela, accepter l’expérience comme étant celle qui vous fait grandir, pour être ce que vous êtes aujourd’hui. Tant que vous repoussez l’expérience, vous retardez votre éveil en fait, l’éveil ici, dans le sens de reconnaitre que tout est déjà là, voir cette part de lumière et pas seulement vous concentrer sur l’ombre, même si la part de lumière parfois peut vous sembler très très fine, quasiment inexistante, c’est quand même sur elle qu’il faut se concentrer, mais pas par peur, mais par la joie de la voir : il y a cette lumière, et moi je la vois, et c’est elle que je vois, c’est cette lumière que je vois, oui il y a de l’ombre autour, oui il y a des choses à changer, mais l’impermanence est un cycle.

 

Mon corps changera,  l’énergie changera, mon environnement changera, mais je prends tout cela en moi et je l’accepte, et si je l’accepte en moi, la preuve que je l’accepte en moi, c’est que je vais l’accepter chez les autres moi-même, je vais  l’accepter dans toutes les expériences. Donc si je refuse à quelqu’un d’autre quelque chose que j’accepte en moi, c’est que je me suis menti à moi-même.

Je me suis fais croire que moi j’avais cette vision, mais je ne l’accorde pas à l’autre, au prochain. Moi je peux guérir, toi tu ne le peux pas. Ah bon ? Vous révélez à vous-mêmes que vous portez un masque, vous faites semblant de regarder cette lumière en fait, mais juste semblant. Vos actes envers les autres doivent correspondre réellement à cette lumière que vous pensez émaner. Tant que vous jugez votre prochain, encore une fois, vous êtes encore dans un jugement de vous-mêmes. Tant que vous ne vous autorisez pas tout, tout, vous ne vous autorisez pas le miracle. Je ne suis pas ici en train de dire qu’il faut être totalement libertaire avec tout, tout le monde, et toutes les situations. Bien sûr certaines choses dans la matière, dans la densité, sont très dures à vivre et sans doute totalement inutiles en termes d’expériences, bien que tout soit utilisé par l’énergie, donc inutile est un terme ici qui correspond vraiment à votre énergie. Ce que je suis venu dire c’est que, plus je vais être dans l’acceptation, plus je vais accepter l’autre en tant que moi-même, plus je vais faire à celui que j’appelle l’autre la même chose que j’aimerais qu’on me fasse, et plus je vais acquérir l’énergie que je donne à l’autre. Parce que quand je la donne à l’autre, c’est comme si je la validais à l’intérieur de moi. Quand je lui accorde un peu de ma richesse, même le minimum que je peux, à celui qui manque d’argent, c’est à moi que j’offre de l’argent.

 

Quand j’accorde de l’amour à celui qui manque un peu d’amour, mais c’est à moi que j’offre de l’amour. Quand j’offre le logis et le couvert, à quelqu’un qui semble ne pas pouvoir ce soir y avoir droit, c’est à moi que j’offre le logis et le couvert, dans la maison Divine, intérieure. Il n’y a pas d’autre. Quitter la dualité c’est aussi donc quitter ce monde de la séparation pour revenir dans l’amour véritable,  mais faites-le selon l’élan de votre cœur, quand vous le sentez, quand vous ne le sentez pas, mais si vous voulez un miracle pour vous, il n’y a pas d’autre terme, si vous désirez le miracle pour vous, j’allais dire, soyez le petit miracle pour les autres. Vibrez, montrez, et remerciez l’expérience. Ne vous remerciez pas en croyant recevoir une récompense, ce serait encore faux ici. Je ne comprends pas, je t’ai offert ceci, tu ne me dis pas merci ?

 

Ce n’est pas à lui de dire merci, ce n’est pas à elle de dire merci, ce n’est pas à cette situation de vous remercier j’allais dire, c’est à vous de remercier pour avoir l’occasion de la vivre, dans le plus grand amour qui soit, dans la plus grande sagesse, sans rien attendre. Car quand vous n’attendrez rien vous serez en connexion avec celui qui peut tout. Parce que n’attendre rien c’est quitter le monde des désirs, quitter le monde des désirs c’est laisser celui qui sait vraiment ce que vous voulez vous le donner. Laissez cette ouverture à l’intérieur de vous et quittez cette dualité qui est l’expérience de la 3ème dimension.

Mais vous voyez on peut quitter parfois un petit peu cette expérience en retournant dans la paix, dans des axes de  non-désirs, dans des actes de paix et d’amour pour son prochain, de paix, de joie et d’amour. Souvenez-vous, c’est ce que vous voulez vraiment, la paix, la joie, l’amour, la liberté. Offrez cette paix, cette joie, cet amour et cette liberté aux situations, aux personnes, aux animaux, à la vie elle-même, et vous en vivrez  les échos, et n’attendez rien de cet esprit de cette matière, elle est illusion. Ce que vous recevrez, vous le recevrez au centuple de votre propre Divinité, qui aura compris que l’acte que vous faites, vous le faites toujours pour vous-mêmes, parce qu’il n’y a pas d’autre, il n’y a que vous, projetés dans les sentiments, dans les émotions du jeu de ce plan. Je vous invite à tranquillement recevoir ce message, à en comprendre les quelques clefs, à les appliquer, à les vivre, parce que quand vous les vivrez vous cesserez de croire que vous êtes en train de survivre. N’acceptez pas tout.

 

Soyez qui vous êtes. Vous pouvez quitter les gens et les aimer tout de même, vous pouvez quitter des situations et les aimer tout de même, mais il ne s’agit pas de haïr pour changer. Haïr la situation ne la fera jamais changer, l’aimer, l’accepter un minima, vous aidera. Je n’ai pas prononcé le mot pardon, je sais à quel point il est peut être difficile parfois pour vous, et je le comprends, je le conçois, je vis cela aussi, mais je voulais laisser ce soir ce message.

 

Moi Sanat Kumara, je bénis maintenant, chacune des présences qui entend, écoute, lis ce message. Comprenez que nous sommes unis, comprenez que nous allons présenter ce que nous sommes à chacun d’entre vous, dans l’énergie, dans la paix, dans la joie et dans l’amour. C’est donc cette paix, cette joie et cet amour, que je tenais à vous diffuser, ici, maintenant. Merci à vous.

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