Maitre Marie 15 février 2017

Transcription d’un message oral de Maitre Marie 15 Février 2017′

Bonsoir à tous, à toutes,

J’intègre ce corps doucement, je suis Marie, d’aucun m’appelle encore Maître Marie aussi,

Je suis venue ce soir vous parler de ce que sans doute vous appelez les liaisons, l’amour, mais je ne vais pas évoquer ces liaisons entre humains, qui ont déjà été évoquées quelquefois, qui le seront sans doute à d’autres moments. Je vais vous parler d’une liaison un peu spéciale, je vais vous parler de votre propre liaison à vous-mêmes, de la difficulté peut-être que vous pouvez éprouver à concentrer toutes les parties de votre corps, de votre cœur, de votre mental, de votre émotionnel, à connecter tout cela ensemble, et à comprendre, peut-être, le sens de cette existence dans ces multi dimensionnalités que vous vivez.

Alors bien sûr nous allons, en quelque sorte, nourrir le mental, mais j’aimerais nourrir le cœur aussi ce soir avec vous, si vous le voulez bien.

Pendant longtemps l’être humain, vous le savez maintenant, a été un pont d’énergie entre le ciel et la terre, a été constitué en son corps et en son âme d’une énergie forte. Petit à petit dans cette histoire vous avez fini par vous attacher au corps que vous traversiez, vous attacher à cette existence à laquelle vous avez donné goût, à laquelle vous avez donné foi, et à laquelle vous tenez tant à donner un sens à travers ce que vous appelez une mission, plutôt qu’une mission générale d’amour qui en fait est la vôtre. Et alors s’est constitué autour de vous des barrières, des obstacles, qui vous semblaient parfois surmontables, parfois insurmontables.

Quels sont-t-ils ? La barrière de l’intellect. Alors, sans parler de cet égo qui protège le corps, quand je parle de mental ou d’intellect, vous allez voir un petit peu une petite différenciation dans mon discours. Sachez que je voudrais évoquer l’intellect comme étant ce qui permet de connecter l’idée à l’existence, ce qui permet peut-être parfois de connecter l’intuition à l’existence, je dis à l’existence pour ne pas dire « le mental ».

J’aimerais, ce soir si vous le voulez bien, remplacer ce mot mental par le mot « dans votre existence », parce que le mot mental il implique encore tellement de pouvoir, tellement de connaissance, qui ne sont pas réellement la connaissance Divine et l’intrusion Divine de l’information dans votre corps, dans l’existence, c’est pour cela que je parle d’intellect.

Alors l’intellect, est une faculté de votre corps à décoder, à décoder une information, à la rendre logique comme vous aimez à le dire et à le vivre aussi. Cette logique que vous connaissez sous le nom de logique mathématique, sous le nom de logique arithmétique, de logique des forces, de logique de ces lois que vous semblez si bien connaître, les êtres humains adorent les lois, quelque part, pour mieux comprendre qu’ils peuvent les dépasser parfois.
L’intellect, en fait, est utilisé par la Divinité pour vous aider à comprendre qui vous êtes, à vous rappeler qui vous êtes. Non pas à savoir qui vous êtes, même si le mental peut faire ce jeu avec l’intellect, mais vraiment à l’intégrer dans votre existence ce qui vous êtes, pour qu’à un moment il y ait une sorte de descente sur vous, une sorte de … je n’aime pas utiliser ce mot « éveil », mais une sorte de descente du supra-mental pour utiliser ce vocabulaire que Sylvain connait, donc une descente de l’être Divin à l’intérieur de vous, une descente de la connaissance supérieure de vos êtres Divins à l’intérieur de vous.
Cela se produit par l’intellect, et l’intellect en fait traduit, traduit toutes ces idées, tous ces concepts, toute cette énergie que nous envoyons vers vous, et l’intellect traduit cela en phrases, en phrases qui pour vous encore une fois ont une logique. Alors cette logique c’est celle des mots, les mots vous limitent toujours, souvent, mais ils vous permettent cette compréhension, cette intégration dans l’existence.

C ‘est un premier obstacle que l’intellect, parce que il est limité à vos mots justement, et limité à votre perception de la pensée. Voici ce que je vous propose maintenant pour lever cette première limite, lorsque vous visualisez, lorsque vous mentalisez, lorsque vous prenez en compte tous ces schémas de pensées qui tombent sur vous, n’essayez pas de les traduire en mots, n’essayez pas de comprendre ce qui vous est dit, parce que souvent vous sentez notre vibration à vos côtés, vous sentez que nous sommes là et vous voudriez traduire cela en mots. Cessez quelques temps la traduction, prenez simplement l’énergie de ce qui est dit, prenez l’information pure, la boule de lumière que nous émettons vers vous, pour mieux vous aider à comprendre, à intégrer, et à savoir si vous voulez vraiment utiliser ce mot, mais vraiment à amener cela sur le plan de l’existence, et l’existence ce soir c’est la capacité qu’a votre corps à intégrer les informations dans sa vie perçue, dans sa vie réelle. Voici ce premier obstacle qu’était l’intellect.

Le deuxième obstacle, plus fort et plus violent parfois, tourne autour de vos croyances. En fait c’est l’idée de l’acceptation du message que nous vous envoyons. Souvent il ne correspondra pas forcément à ce que vous attendiez, à ce que vous perceviez. Et pourtant c’est cette information qui vous est utile parce que notre vision supérieure nous permet de voir quel est le pas, le pas suivant pour chacun d’entre vous.

Alors nous avons perçu les demandes ce soir de gens qui se demandaient s’ils étaient sur le bon chemin, sur le mauvais chemin, s’ils étaient avec la bonne personne ou la mauvaise personne. Et là je dis encore une fois : croyance. « Je crois que je pourrais être sur un mauvais chemin, je crois que je pourrais être avec la mauvaise personne ». Et c’est cette croyance que vous exprimez à travers vos questions. La réalité de votre existence est assez simple, vous ne pouvez pas être au mauvais moment, au mauvais endroit, avec la mauvaise personne.

Alors cela met fin à l’illusion de l’égo que cela sera mieux ailleurs, que cela sera mieux avec quelqu’un d’autre et que cela sera mieux dans une autre situation. J’entends cela, nous percevons cela, nous ne nions pas cela, mais, nous tenons à intégrer que le changement, toujours passe par l’acceptation de ce qui est comme étant le meilleur moment pour soi, le meilleur espace pour soi, la meilleure cadence pour soi. Alors voyez l’autre que peut-être vous supportez un peu moins qu’auparavant, comme finalement celui qui vous apporte le plus dans le moment présent. Voyez ce métier comme celui qui vous apporte le plus dans le moment présent. Voyez cette épreuve comme celle qui vous apporte le plus en ce moment, et soyez dans le minimum de gratitude dont vous êtes capables parfois dans ces situations.
Et puis voilà, posez-vous ce pas : que dit mon corps ?
Parce que le corps a toujours la réponse à cette histoire. Vous aimeriez l’entendre de l’extérieur, l’égo encore une fois aimerait encore poser un jugement plutôt qu’un choix. Il aimerait poser quelque chose qui va diviser, plutôt que quelque chose qui va unir ce que vous savez à ce que vous êtes. L’union de la connaissance et de l’être : cela s’appelle l’intégrité, et c’est quelque chose qui est très profond et très simple en votre corps, qui est naturel. Alors vous vous opposez aux vérités qui vous traversent et vous espérez que quelqu’un d’autre va agir sur vous en sauveur, continuant ainsi à jouer le rôle de l’égo, à jouer le rôle de celui qui veut encore contrôler l’esprit plutôt que de, comme sa mission l’y invite, empêcher le corps d’être mal ou de commettre certaines erreurs par méconnaissance ou une ignorance.
Donc ces croyances viennent encore vous faire croire justement qu’il y a un choix positif et qu’il y a un choix négatif. L’acceptation de tout ce qui arrive, et puis l’écoute attentive de son corps, juste derrière cela, vous permettra encore une fois, d’intégrer l’existence, lorsque vous serez capables de dire :
« Seigneur je sais que tout ce qui vient de toi est parfait pour moi, montre-moi en mon corps ce qui est bon pour moi, offre-moi en mon cœur ce qui est bon pour moi, offre-moi ta foi ta puissance et ton amour pour me permettre de voir en conscience ce que je refuse de voir, ce que je refuse de croire. Permet-moi cette existence à travers toi, permet-moi cette existence à travers moi ».

Cette prière profonde à l’Univers, à ce que vous êtes et à votre Divinité, vous aidera à traverser le champ des possibles, vous aidera à intégrer l’information. Alors bien sûr, parfois vous allez vous mettre à pleurer parce que vous allez déclencher les peurs, ces peurs des conséquences, des conséquences liées à des croyances qu’il va falloir lâcher pour continuer, qu’il va falloir lâcher pour vous alléger. Quand vous comprendrez que Dieu vous fournit, pas à pas, exactement ce dont vous avez besoin, vous cesserez peut-être de porter des bagages si lourds, au cas où, pour porter des bagages juste nécessaires et vous dire : « ok, je sais que je ne suis pas seul(e), je sais que tu es avec moi et Seigneur si tu es avec moi, personne ne peut être contre moi, car l’unité est ainsi faite, que ta vision passe à travers la mienne, que tes mots sont les miens, que ta volonté finalement est la mienne ».

La troisième chose qui vous empêche d’être totalement dans l’existence, totalement dans l’intégration de l’existence, s’appelle le confort. Alors je ne suis pas en train de vous dire de vous débarrasser de vos meubles, de vos doux canapés, ou de votre argent, ici n’est pas la question. La question ici c’est de dire : qu’est-ce que vous êtes prêts à abandonner de confortable pour vivre dans une situation qui nécessiterait finalement de ne pas être totalement dans la maîtrise, mais d’être seulement, pour une partie de vous-mêmes, dans cette maîtrise de l’existence, dans cette maîtrise de la vie, dans le respect de vos choix et de votre volonté. Car pour celui qui veut tout maîtriser, pour celui qui se sent fatigué à avoir l’impression qu’il doit tout faire, qu’il doit tout dire, qu’il doit tout voir, qu’il doit tout savoir, alors à celui-là je dis :
« Mon fils, je pleure chacun de tes pas, je pleure chacun de tes mots car j’en comprends la peine, j’en comprends la douleur à te voir parmi nous et à ne pas comprendre que tu es notre fils bien aimé, et que nous sommes là toujours présents, prêts à t’aider ».

Alors l’égo est fort souvent, chez vous, chez beaucoup d’entre vous, à vouloir absolument contrôler l’existence, à ne pas comprendre le sens des épreuves ou à vouloir comprendre encore une fois ce sens des épreuves même. La vision changera. Les énergies actuelles vont vous montrer tout ce qui se passe sous un nouveau champ, sous une nouvelle perception. Alors je vois certains d’entre vous se poser des questions sur des accords internationaux sans comprendre qu’ils vont vous aider, alors je vois certains d’entre vous blâmer certains chefs d’état, certaines situations, certains de vos politiciens, sans comprendre que tout cela fait partie du Plan Divin aussi, en voulant absolument s’opposer à ce qui est, à leur petite échelle.
Votre intégrité bien sûr va vous mener dans certains combats, dans certains plans de combats j’allais dire, mais des combats loyaux, des combats profonds, des combats positifs, des combats d’opinions, le fait de poser vos choix sans les imposer, poser son choix n’est pas imposer son choix. Poser, imposer, poser au Un, vous ne pouvez pas poser sur l’Unité tout ce que vous êtes et tout ce que vous faites en considérant clairement, comme vous le faites souvent, que chacun d’entre vous est le modèle idéal de l’existence. « Oh non Marie je reconnais n’être pas complètement un modèle pour cette existence mais je sais que si les gens étaient comme moi cela irait mieux ». Sans aucun doute. Mais ce que tu ne sais pas mon ami, ce que vous ne savez pas mes amis, c’est qu’en vérité les autres sont comme vous. Tous ceux que vous percevez sont vous, vous-mêmes, vous-mêmes dans une facette que vous refusez de voir, et qui donc doit être perçue de l’extérieur. A celui qui a étudié toutes les facettes du personnage qui le compose, chaque rencontre devient un moment magique et lumineux qui lui apporte beaucoup, beaucoup de rayons de lumière, beaucoup d’amour, beaucoup de pas vers lui-même, vers elle-même.

Alors à ceux qui sont thérapeutes et qui actuellement ne semblent plus arriver à grand-chose, je dis aussi ne vous inquiétez pas. La vraie question ici c’est de comprendre quelle facette de vous-mêmes vous cherchez encore à guérir, et pourquoi vous voulez absolument considérer qu’elle est à guérir, plutôt qu’à démontrer. Ce que je veux dire par là, c’est que j’invite tous ces thérapeutes à travailler, puisqu’ils aiment ce mot, sur un seul mot : présent. Je suis là, vraiment là, ici maintenant dans le moment présent. C’est une clé qui est toujours opportune que ce moment, pour vous permettre d’intégrer l’existence au-delà des croyances, d’intégrer l’existence au-delà de l’intellect, d’être là, parce que quand vous êtes présents au présent, quand vous êtes dans votre corps, dans l’existence présente de ce corps, alors flottera en vous notre énergie, flottera en nous l’énergie de guérison, l’énergie d’amour, l’énergie de paix. C’est une énergie simple qui nécessite juste d’être canalisée dans le moment présent.

L’existence… je me souviens moi aussi de ma propre existence, je me souviens avoir pleuré, tellement pleuré, tellement pleuré sur tellement de choses. J’ai confondu la compassion avec ces pleurs. La compassion, la vraie, m’a amenée à sourire, à bénir, à être heureuse, à comprendre que mes frères et sœurs qui souffraient rejoignaient leur plan le plus lumineux qui soit, à les accompagner en cela, à les aimer en cela, car en leur offrant mon amour, en leur offrant ma présence, je les guérissais juste de leur propre conscience, dans l’amour, et dans le respect de cet amour qui est dû à chacun d’entre nous.

« Comment as-tu aimé ?» bien sûr, cette question revient souvent, mais elle ne concerne pas que les humains, elle concerne aussi vos pensées, vos schémas limitants, vos structures personnelles.
Laissez maintenant le passé à son existence, revenez ici et maintenant dans le moment présent et permettez-moi de bénir vos corps de mon huile, de ma présence Divine à vos côtés, ici et maintenant, au moment où vous m’entendez.

Merci

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Sylah le 6 02 2017

« La recherche de la Vérité n’est qu’un jeu de l’ego »

Je suis Sylah

Vous entendez souvent, je recherche la vérité, je me rapproche de la vérité et ce genre de termes.

Cela est bien sur compris de votre part comme un vœu de mieux comprendre le fonctionnement de l’univers et de ses lois en vous mais, ne soyez pas dupe du fait que le terme de « recherche » vous perd un petit peu.

Pendant que vous « cherchez », l’ego s’amuse à vous donner une piste puis une autre, comme des miettes de pain semblant vous mener vers une nourriture plus abondante.

Certains cherchent alors toute leur vie.
Parfois, en changeant la vibration des mots on peut changer sa vision. Ainsi, si vous pensiez « révélation » de la vérité plutôt que recherche, vous seriez dans une autre disposition.

Cela signifie que vous ne cherchez rien qui ne soit déjà là, en vous, ou en vision autour de vous. Alors ce mot est à double tranchant car, en vérité, le mot grec apokalupsis, apocalypse signifie aussi révélations. En clair, la vérité vous libèrera de bien des entraves et vous fera voir le monde sous un angle totalement différent.

Mais, êtes vous, vraiment, prêt à celà ?
Si quelqu’un devait demain changer pratiquement toutes les règles de ce monde….. seriez vous prêt à vivre dans cet autre monde ?

En vérité, vous y êtes dans cet autre monde mais vous continuez à choisir de travailler en vous et à l’extérieur de vous « comme avant » avec des techniques et des méthodes qui vous rassurent parce que vous les comprenez.

Découvrir la vérité, révéler la vérité, c’est être prêt à comprendre que l’on s’est trompé soi même jusque là et se le pardonner instantanément pour voir à nouveau avec la vision de Dieu.

Vous le voyez, se révéler, révéler la vérité devient alors une sorte de lâchez prise de tout ce que vous avez cru vrai jusqu’à présent au profit d’une révélation journalière de la nouvelle conscience prenant forme en ce monde. Une conscience qui implique la responsabilisation mais aussi le pardon. Cela se fait simplement en demandant à votre partie divine chaque jour « montre moi QUI JE SUIS », l’univers choisira votre rythme de révélations mais le chemin de la vision divine sera certain.

Voilà un chemin, une quête, qui, bien que terminé dans la vérité divine, mérite juste que vous acceptiez une guidance d’amour en vous plutôt qu’une guidance du mental seulement. Cette collaboration divine du mental et du divin serait, si vous l’acceptez, votre guide le plus sûr.

Bénédictions

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Carnet de laboratoire : le 2 2 2017

Carnet de laboratoire : le 2 2 2017

« Je ne me sens pas bien quand je me sépare de ma création. »

Avez-vous remarqué que, lorsque que nous nous enguirlandons avec quelqu’un, parfois, on se dit « qu’on lui a dit ses 4 vérités » et qu’après, on semble allez mieux….. sur le moment?

Mais, quelque temps plus tard, on se sent comme désaligné, comme si on s’en voulait un peu. Sur le coup c’était sympa de répondre à l’ego mais là, là ça va de moins en moins.

Que se passe t’il ? ma morale est-elle si forte qu’il faut que je ne supporte pas l’idée de déplaire à quelqu’un de manière consciente et inconsciente….

Pas vraiment, ça c’est ce que l’ego récupère au passage pour mieux contrôler l’homme avec des propositions comme « non j’ai bien fait » ou « j’aurais pas dû »…..

En vérité, ce qui s’est passé, c’est qu’en blâmant « l’autre « , vous vous êtes blâmé vous-même.

Ce que vous ressentez est le retour d’énergie de votre création au créateur. C’est comme si vous aviez nié l’amour dans une partie de vous-même, comme si vous aviez « perdu un morceau ».

L’ « autre », dans chaque perception individuelle, est une partie de la création, il n’est là que pour que j’offre mon amour à sa présence. Je ne parle pas d’amour humain bien sûr mais que je me sente lié à lui ou elle à chaque instant et rester le « dieu » complet que je suis.

« Alors, Sylvain, que nous conseilles tu, de ne plus râler ou blâmer ?, »

C’est pas vraiment la question, surtout chez les français 😉, car je sais que l’univers utilise tout, même nos mauvais côtés pour nous faire avancer mais, peut être qu’au lieu de trouver des défauts à l’autre, on pourrait s’apercevoir que ses défauts n’ont d’effets sur nous que s’ils éveillent une vieille blessure?

Alors, pour ne pas blesser l’autre que nous sommes, pourquoi pas lui parler en partant de ce que l’on sait de soi, de ce que l’on ressent de son centre. Arrêter les « TU » qui « tuent » , les « tu n’es pas assez ceci ou cela ou trop ceci ou cela … » par « JE ressens de l’agacement, ou cela m’énerve de te voir agir ainsi, ça réveille quelque chose en moi que je n’aime pas. Désolé de te projeter cela mais c’est comme si cela me dépassait ».

Ca semble pas très amour mais au moins cela ne divise pas l’autre, cela ne le renie pas dans notre création. Alors bien sûr, ça semble facile à dire et difficile à faire, c’est vrai mais, en vérité, on peut commencer ce langage dans la pensée, même après coup, pour ensuite, introduire cela dans sa pratique courante, petit à petit.
Pas simple car lorsque l’on parle en disant « je », tout le monde pense que l’on est égoïste et que l’on recentre tout sur soi….. sauf que, en réalité, c’est bien ce « soi » qui perçoit. Alors, on est dans un monde où on nous demande de pas être Egoïste et c’est vrai qu’il faut aimer et aider son prochain en partageant les meilleures parts de « soi » mais c’est vrai aussi que l’on ne peut donner le meilleur qu’en sachant comment ce « soi » fonctionne ou dysfonctionne…….

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