s: L’univers est toujours assez surprenant, alors que la majorité du monde visible semble assez chaotique et dans la confusion, lui, il s’aligne, il se prépare au passage dans la prochaine dimension et c’est nous qui, à la surface de cela, semblons vivre les remous de ces changements dans un monde que nous avons pourtant créé de nos pensées. Sommes nous si prompts au danger que nous créons ce qui ressemble à une mini apocalypse pour évoluer.

S: ça Sylvain, c’est prendre le créateur et la créature pour autre chose que le DIEU unique qu’il représente.
Vous avez la sensation de créer le malheur. La vérité est que votre conscience cherche la PAIX partout, il faut avouer qu’à travers les guerres externes et internes, la paix se trouve plus facilement. Vous êtes peu nuancés en ce qui concerne cette PAIX.
A force d’être dans le tout ou rien, vous avez même fini par oublier que toute votre création est AMOUR. Toute votre création.

s: Je comprends que tu essais de dire que la paix est partout, dans chaque silence entre les mots mais que nous avons le goût des “grandes choses” comme disait mère.

S: Oui, mais surtout, vous pensez ne pouvoir connaitre la PAIX que sous la définition que VOUS lui avez donnée et ne connaitre l’ AMOUR que sous la définition que vous lui avez donnée là aussi.
Il est vraiment temps d’être dans l’équilibre. L’équilibre c’est de savoir que tout est toujours à sa place, que tout a sa place.
Alors bien sûr, il est des vérités vécues plus ou moins “dramatiques ” à vos yeux mais c’est là que réside votre salut… dans le changement de vision.

Nous allons vous aider maintenant, vous apprendre encore une fois à changer votre vision sur le monde, nous avons déjà évoqué beaucoup de nuances à cela mais nous poursuivrons encore et encore pour que vous compreniez quels maîtres vous êtes et à quel point l’amour peut tout au delà des mots ou des perceptions. A quel point la superposition des dimensions de vos choix est maintenant plus simple et apte à produire le “miracle” pour celui qui accepte de nouvelles visions en lâchant parfois le comment au produit du “OUI” simple. Cette pratique fut nommée “surrender” ou “abandon” mais il est question ici de l’abandon à sa divinité. Que ces paroles trouvent chemin en toi.

Photo de Sylvain Didelot.
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